Régionales : le Modem répond favorablement à la perche tendue par François Sauvadet

Publié le 03/08/2015 - 17:54
Mis à jour le 05/08/2015 - 10:29

« Oui au rassemblement concret et rapide« . Christophe Grudler, chef de file du mouvement démocrate en Bourgogne Franche-Comté se félicite des déclarations de l’UDI François Sauvadet pour le rassemblement de la droite (Les Républicains) et du centre (UDI et Modem).Mais pour lui, il faut aller vite…  

 ©
©

union

Christophe Grudler réagit ce lundi 3 août aux annonces de François Sauvadet. Le chef de file UDI de la liste d'union avec les Républicains veut voir rejoindre dans ses rangs le Modem. "Ses déclarations confirment les différents entretiens que nous avons eu : elles vont dans le sens de la victoire en décembre prochain. Les différents contacts que j’ai eus par ailleurs avec les Républicains depuis plusieurs mois montrent également une réelle envie de rassemblement avec le Modem". indique-il dans un communiqué.  "Seuls certains, chez les uns ou chez les autres, restent dans une volonté perpétuelle de règlement des comptes, de rancoeurs durables et finalement de désunion et donc de défaite. Ce n’est pas notre choix, ce n’est pas notre volonté". 

Grudler : "Il faut agir vite"

Quoiqu'il arrive, Christophe Grudler indique que le Mouvement Démocrate sera présent "d’une façon ou d’une autre" aux élections régionales des 6 et 13  décembre 2015. Le parti avait l'intention de lancer sa campagne en Bourgogne Franche-Comté  à la rentrée. "Et chacun connaît la contribution de notre famille politique à la possibilité d'alternance dans une région où la victoire sera serrée". Et le calendrier aussi sera serré pour aboutir à une liste commune. "Il faut agir vite" estime Christophe Grudler. "Il faut non seulement manifester des intentions, mais aussi agir concrètement, par la formalisation d’un vrai accord. Nous souhaitons une entente sur le programme (essentiel à la constitution d’une liste commune) puis sur les hommes et les femmes qui le porteront" conclut-il.

Politique

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.11C°
nuageux
le 27/10 à 19h00
Vent
3.24 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
87 %

Sondage