Le 31 janvier 2026 en fin de matinée, les services de police ont été informés d’une rixe sur la voie publique, rue Battant, avec une personne blessée au sol. À l’arrivée des secours, la victime présentait une plaie au dos provoquée par un coup de couteau, susceptible d’avoir atteint un poumon. Bien que blessée, elle était consciente et a pu fournir l’identité de son agresseur présumé.
L’exploitation rapide des images de vidéoprotection a permis de localiser l’individu désigné. Il a été interpellé à 12h19 quai de Strasbourg par une patrouille de police.
La victime a été prise en charge et hospitalisée, tandis que le suspect a été placé en garde à vue.
Un différend verbal à l’origine des violences
L’enquête a établi qu’un échange verbal a précédé les violences. Le mis en cause aurait abordé la victime à la suite d’accusations visant sa sœur. Une première discussion aurait été interrompue, avant qu’un nouvel échange ne dégénère. Le suspect a reconnu avoir porté plusieurs coups sous l’effet de la colère, tout en niant dans un premier temps l’usage d’une arme blanche.
Des images et des témoignages déterminants
La vidéosurveillance montre une altercation entre les deux hommes en présence de plusieurs autres personnes. La gravité de la blessure n’apparaît que quelques instants plus tard, lorsque la victime s’éloigne et que des traces de sang deviennent visibles dans son dos.
Entendue à l’hôpital, la victime a mainteny avoir été poignardée par le mis en cause, même si elle a indiqué que d’autres personnes étaient présentes lors de la rixe. Elle a déclaré également avoir vu un couteau dans les mains de son agresseur.
Lors d’une seconde audition, le suspect a fini par reconnaître avoir utilisé un couteau, dont il affirme s’être débarrassé dans le Doubs après les faits.
Quinze jours d’ITT et une peine de prison ferme
L’examen médical a fixé l’incapacité totale de travail de la victime à 15 jours.
À l’issue de sa garde à vue, le mis en cause a été présenté en comparution immédiate le 2 février 2026. Il est condamné à 20 mois d’emprisonnement, ainsi qu’à l’exécution de six mois de prison correspondant à une peine antérieure. Il est écroué à la maison d’arrêt de Besançon.


