TGV Rhin-Rhône : le Jura n'est toujours pas décidé à payer sa quote-part

Publié le 18/09/2011 - 09:42
Mis à jour le 18/09/2011 - 09:42

Dans une interview au quotidien Le Progrès, le président PS du conseil général du Jura affirme que pour l’instant sa collectivité n’est pas prête à payer les 13 millions d’euros promis à la Région pour la première tranche de la branche-est du TGV Rhin-Rhône qui sera mis en service le 11 décembre 2011. Rien de changé sous le soleil jurassien  malgré le changement récent de majorité…

 ©
©

Le réponse du socialiste Christophe Perny, qui a fait basculer le conseil général du Jura il y a quelques mois, au quotidien Le Progrès :

« Pour l’instant, on ne paiera pas. Je place cette question-là dans une discussion globale à l’échelle de la Région, où le Jura doit revenir dans le jeu comme une véritable force de proposition. On doit cesser d’en être le parent pauvre. Je ne participerai plus à des réunions où le Jura n’est plus partie prenante. Je n’oublie pas la branche Sud, si importante pour le développement du département. Jusqu’ici, aucun député du Jura, sénateur ou président des maires de France, n’a su faire entendre sa voix dans ce dossier. Preuve qu’à Paris, le poids de ces gens-là est néant ».

Le coût de la première tranche de la branche-est, dont la ligne a été inaugurée récemment par Nicolas Sarkozy s'élève à 2,32 milliards d'euros. Toutes les collectivités franc-comtoises ont été sollicitées. La part du Jura se monte à 13 millions d'euros.

(source: Le Progrès)

Politique

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 6.1C°
ciel dégagé
le 27/10 à 07h00
Vent
1.34 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
95 %

Sondage