Trois mois après la fusion Bourgogne Franche-Comté, l'extrême gauche dresse un premier bilan

Publié le 24/04/2016 - 11:08
Mis à jour le 24/04/2016 - 11:08

Suite aux premières décisions du conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté concernant notamment l’alignement des prix de la carte grise en Franche-Comté, l’augmentation des indemnités des élus régionaux…, le comité régional de Franche-Comté PCF-Front de gauche-Gauche européenne établit un bilan et déplore les difficultés financières dans lesquelles se débattent nombre de concitoyens dans un commmuniqué.

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"La fusion des régions commence à produire ses effets hautement prévisibles : coûteuse en finances, coûteuse en temps consacré à la restructuration interne au lieu d’être consacré au service public, destructrice de cohérence territoriale, génératrice d’un processus de déclin pour Besançon", constate le comité régional de Franche-Comté.

Il dénonce "La hausse des indemnités des élus régionaux, au nom du temps de travail supplémentaire, l’alignement des taxes sur cartes grises sur le taux bourguignon au prix d’une  augmentation de 41,7% pour les Franc-Comtois n’en sont que les premiers exemples", en ajoutant que "Deux régions pauvres ne font pas une région riche, et il est vrai que les moyens manquent pour mener des politiques régionales ambitieuses."

Pour le PCF, le Front de gauche et Gauche européenne, "il faut cesser de les rechercher en ponctionnant toujours les mêmes : les classes moyennes et populaires. C’est méconnaître gravement les difficultés financières dans lesquelles se débattent nombre de nos concitoyen-ne-s que de considérer qu’une hausse de 60 à 90 euros pour un achat de voitures, y compris d’occasion, serait indolore. Le gouvernement n’a pas mené la réforme fiscale qu’il avait promise."

"Pire", ajoute le comité, "il a multiplié les cadeaux sans contrepartie aux grandes entreprises et fait payer la facture aux collectivités, par les baisses de dotations les plus fortes qu’elles aient jamais connues. La solution n’est ni de réduire les services publics comme le demande la droite, ni de pressurer  les citoyen-n-es avec un impôt injuste, mais d’exercer toutes les pressions nécessaires sur le gouvernement pour qu’il restitue à la région de Bourgogne-Franche-Comté les 20 millions d’euros de baisse de dotations qu’il a prévue pour l’année 2016."

Politique

Crise lycéenne : Laurent Croizier demande une demi-journée de débat dans tous les lycées

Alors que les mouvements lycéens suscitent des tensions dans de nombreux établissements en France, le député de la première circonscription du Doubs, et enseignant de formation, Laurent Croizier, appelle le gouvernement à privilégier le dialogue. Lors d’une question au gouvernement adressée au ministre de l’Éducation nationale, le parlementaire a demandé l’organisation, dès ce mercredi, d’une demi-journée de débat dans chaque classe de chaque lycée de France. Objectif : permettre aux élèves d’exprimer leurs préoccupations et d’apporter des réponses concrètes aux difficultés rencontrées dans les établissements.

À Besançon, une crèche de Planoise visée par des tirs de mortiers

Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux lundi 5 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce les tirs de mortier qui ont visé la crèche d’Artois, vers 12 h 30. Les 35 enfants présents dans l’établissement ont été confinés à l’intérieur pendant l’intervention de la police nationale.

Le PCF du Doubs appelle le préfet à " cesser " des interventions policières " disproportionnées "

La Fédération du Doubs du Parti communiste français interpelle le préfet sur les conditions de maintien de l’ordre lors des mobilisations lycéennes. Dans un courrier signé par son secrétaire, Matthieu Guinebert, le PCF demande que cessent les interventions qu’il juge disproportionnées.

Blocage des lycées : Julien Odoul (RN) demande une réunion de crise après les incidents

Blocages, dégradations et affrontements avec les forces de l’ordre ont marqué plusieurs établissements de Bourgogne-Franche-Comté ce jeudi 1er octobre. Dans un communiqué, le président du groupe RN au Conseil régional, Julien Odoul, demande un bilan des dégâts et une réunion de crise. Il met également en cause La France insoumise.

À Besançon, La France insoumise apporte son soutien aux mobilisations lycéennes

Dans un communiqué publié le 30 septembre, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon, composé de Séverine Véziès, Martin Mellion et Hélène Magnin-Feysot, apporte son soutien aux mobilisations lycéennes en cours en France et à Besançon. Les élu(e)s dénoncent les conditions d’enseignement et appellent à la non-violence et à la protection des jeunes lors de la journée de mobilisation annoncée le 1er octobre.

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

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