Pour Margot Brisson, son positionnement "qui peut surprendre", s’inscrit "dans une réflexion plus large sur l’évolution de la ville". L’ancienne référente En Marche avance qu’une "ville peut se développer sans perdre ce qui fait sa force : son humanité". Elle s’appuie pour cela sur le bilan de la maire sortante depuis 2020 : "plus de 257 millions d’euros investis, une dette réduite, des écoles rénovées, des services publics renforcés" pour une ville qui a "osé la transformation" notamment en faisant "évoluer les mobilités" et en "engageant un travail pour plus de tranquillité au quotidien, avec davantage de présence humaine et de coordination".
L'union, un "signe de force" pour Margot Brisson
Réaffirmant sa confiance à l’équipe d’Anne Vignot et "aux choix qu’elle porte", elle qualifie l’élargissement de la liste à LFI de "signe de force" qui "prouve qu’il est possible de se rassembler dans l’intérêt de Besançon". Elle ajoute que "non, l’extrême gauche n’est pas l’extrême droite" et que "mettre ces deux réalités sur le même plan brouille les repères et affaiblit le débat démocratique".
Face à des propositions du camp adverse qu’elle qualifie de "simplistes" et estimant qu'elles "risquent de fracturer notre ville en opposant les Bisontines et les Bisontins les uns aux autres", Margot Brisson réaffirme son soutien à la maire sortante ce dimanche afin de "continuer à avancer ensemble" et pour que "Besançon ne perde pas son humanité".


