Cantonales: les Départements très impliqués sur le front social

Publié le 15/03/2011 - 15:06
Mis à jour le 15/03/2011 - 15:06

Les 20 et 27 mars, les électeurs francs-comtois sont appelés aux urnes dans les 59 cantons renouvelables de la région. Un scrutin départemental important eu égard aux budgets de plus en plus colossaux que gèrent les conseils généraux. Que font-ils vraiment de cet argent ?

 ©
©
Les domaines de compétence du conseil général sont vastes et impactent directement le quotidien des habitants, de la naissance à la fin de vie.

Depuis 1871, le Département est considéré comme une collectivité territoriale sur le plan juridique.

Mais le conseil général obtiendra seulement en 1982 un pouvoir exécutif et gérera ainsi son propre budget. Il a pour compétence obligatoire : l’action sanitaire et sociale (compétence principale), les collèges (construction, entretien), les transports (scolaires, non urbains), les infrastructures (voirie départementale), la culture (bibliothèques de prêt, archives départementales), l’équipement des zones rurales…

Avec la loi du 13 août 2004, de nouvelles compétences ont été transférées, telles que la gestion du RMI devenu le RSA, une partie des routes nationales et les personnels techniciens, ouvriers et de service (TOS) des collèges.

Le champ d’action le plus important est celui de l’action sociale et sanitaire. Le Département définit et met en œuvre la politique d’action sociale dans le domaine de l’enfance, des handicapés, des personnes âgées, de l’insertion sociale et professionnelle avec le Revenu de solidarité active (RSA) et le fonds d’aides aux jeunes (FAJ).

28 480 foyers francs-comtois bénéficiaient du RSA au 30 juin 2010 avec un versement moyen de 350 € par mois et par ménage.

Dans le domaine sanitaire, le Département est notamment responsable de la protection sanitaire de la famille et de l’enfance.

Autre axe important de la politique départementale, la construction, la reconstruction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le fonctionnement des quelque 150 collèges de la région dont les départements sont devenus propriétaires avec la loi du 13 août 2004.

Et, on en a beaucoup parlé en décembre 2010, les conseils généraux ont en charge 3 700 km de route dans le Doubs, 3 490 km en Haute-Saône et 545 km dans le Territoire de Belfort.

Plus d’un milliard de budget

Au total, les quatre départements francs-comtois brassent 1,2 milliard d’euros. C’est le Doubs, avec ses 467000 d’habitants, qui a le plus gros budget. Avec 538 M€, c’est même le plus gros budget de Franche-Comté puisque celui du conseil régional est repassé en 2011 sous la barre des 500 M€, 493 M€.

Le Doubs est suivi par le Jura avec 303 M€ pour 259000 habitants, puis par la Haute-Saône (245 M€) avec 238000 habitants et le Territoire de Belfort (144 M€) avec 143000 habitants personnes.

 

Politique

Besançon : deux heures de stationnement gratuites à l’heure du déjeuner dès septembre 2026

VIDÉO • Parmi les sujets qui seront abordés jeudi 25 juin 2026 en conseil communautaire, les élus de Grand Besançon Métropole (GBM) seront appelés à se prononcer sur la gratuité du stationnement entre midi et deux dans les parkings dont la compétence dépend de GBM, c’est-à-dire les parkings dits en enclos et en ouvrage.

Les touristes pourraient bientôt payer plus cher leur séjour dans le Grand Besançon

Parmi les points abordés lors du prochain conseil communautaire qui se tiendra jeudi 25 juin 2026 à Besançon, les élus auront à voter la hausse de la taxe de séjour. On fait le point avec le vice-président en charge de l’attractivité à Grand Besançon Métropole, Patrick Ayache.

Département du Doubs : l’opposition dénonce des “renoncements silencieux” sur le budget et le climat

Dans un communiqué, suite à l'assemblée départementale de ce lundi 22 juin, le groupe d’opposition Doubs Solidaire critique fortement la gestion budgétaire et les choix politiques de la majorité départementale, évoquant notamment des écarts entre les annonces et les réalisations, ainsi qu’un recul des investissements et des politiques climatiques.

Noyades à Besançon : l’opposition demande une réunion en urgence et des lieux de baignade sécurisés

Le groupe des Écologistes, Génération.s et société civile et de la France Insoumise demandent à la municipalité la mise en place de lieux de baignade sécurisés suite au drame survenu ce samedi 20 juin 2026 non loin du barrage Micaud. Une demande partagée par le groupe DSES au Conseil départemental du Doubs.

Précarité alimentaire et grande distribution : la députée Dominique Voynet interpelle les enseignes bisontines

Dans un courrier du 11 juin 2026 adressé aux responsables des principales enseignes de la grande distribution de la ville, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet alerte sur la précarité alimentaire et appelle à une évolution des pratiques autour des collectes solidaires en magasin.

Refus d’obtempérer : le ministre de l’Intérieur reprend une proposition du député du Doubs Laurent Croizier

Le député de la première circonscription du Doubs, Laurent Croizier, affirme que ses propositions visant à renforcer les sanctions contre les refus d’obtempérer ont été reprises dans un projet de loi du gouvernement. Dans un communiqué daté du 18 juin 2026, il salue une évolution législative qu’il attribue à ses démarches auprès du ministère de l’Intérieur.

Saluts nazis à la Citadelle : les gestes délictuels se multiplient au musée de la Résistance

Le conseil municipal de Besançon a été informé juedi 18 juin 2026 d'une augmentation des gestes et comportements délictuels constatés à la Citadelle, en particulier au Musée de la Résistance et de la Déportation. Lors d'une intervention en séance, Christine Werthe, adjointe au maire en charge de la Citadelle, a détaillé les mesures prises par la Ville face à ces incidents en forte augmentation.

Temps de parole, blâmes, arrêt possible de la séance : quelles nouvelles règles à venir au conseil municipal de Besançon ?

Lors de la conférence de presse mensuelle organisée avant le conseil municipal du 18 juin 2026, Ludovic Fagaut, maire de Besançon, a annoncé avoir "toiletté" le règlement intérieur afin d’installer un nouvel article permettant des sanctions lors de troubles à l’assemblée.

Déplacement de palmier sur le Pont Battant : les écologistes défendent “une action symbolique”

Pour une même action, deux camps et donc deux visions s’affrontent une nouvelle fois à Besançon. Samedi 13 juin 2026, quelques personnes ont tenté de déplacer l’un des palmiers récemment installé sur le Pont Battant avant d’être interpellées par la police, alertée par des passants. Si la Ville de Besançon a rapidement qualifié les faits de vol et annoncé son intention de porter plainte. Les Écologistes, par la voix de leur président Anthony Poulin, ont pour leur part défendu une "action symbolique".

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 29.88
peu nuageux
le 25/06 à 11h00
Vent
1.86 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
54 %

Sondage