Coupure d'électricité aux Pôles emploi de Palente, Planoise et Témis : encore un coup des intermittents ?

Publié le 06/06/2014 - 09:32
Mis à jour le 06/06/2014 - 17:27

Apparemment, « le bras armé du ministère du travail » dixit François Rebsamen, ministre du travail, n’ouvrira pas ses portes ce vendredi 6 juin à Besançon. Les agences Pôle emploi des quartiers Palente, Planoise et Témis ont subi une coupure générale d’électricité depuis cette nuit. Serait-ce une nouvelle action entreprise par les intermittents du spectacle ? On dirait que oui…

 ©
©

EXCLU…

Dans le milieu intermittent, on ne compte pas moins de 913 métiers : costumiers, éléctriciens, artistes musiciens, comédiens, danseurs etc. "On a voulu montrer ce qu'on savait faire" nous explique un intermittent qui a participé à la coupure d'électricité. Il ajoute que "Voilà, on a réussi à couper des bâtiments officiels, Pôle emploi étant le bras armé du ministère du travail" d'après ce qu'avait déclaré François Rebsamen".

Par ailleurs, l'intermittent a déclaré à l'AFP que "Le ministre du Travail François Rebsamen a officiellement déclaré la
guerre aux intermittents. L'action d'aujourd'hui est une petite démonstration, mais s'il continue de faire semblant de nous ignorer nous allons amplifier nos actions", a dit le technicien.

C'est une action indépendante du CIP (coordination des intermittents et précaires).

A 10h15, l'électricité du pôle emploi de Témis est rétablie.

Pôle emploi porte plainte contre X

 "A l'ouverture des locaux, à 8h30, il n'y avait pas d'électricité. Nous n'avons pas pu lever les rideaux ou allumer les ordinateurs, mais le public a néanmoins pu être accueilli dans des conditions sécurisées", a indiqué une agent de Pôle emploi à Témis. Le courant a été rétabli vers 10h15 et les serveurs ont été relancés, a ajouté la porte-parole. Pôle Emploi a déposé plainte contre X pour "dégradations".

La nouvelle convention de l'assurance chômage, qui prévoit le durcissement du régime d'indemnisation des intermittents, sera agréée par le gouvernement "dans la dernière semaine de juin" pour une entrée en vigueur le 1er juillet, a indiqué jeudi le ministère du Travail. Mercredi, le ministre a annoncé à l'Assemblée nationale qu'il prendrait des initiatives pour renouer le dialogue avec les intermittents.

Culture

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

Festival de la photographie à Besançon – Rencontre avec GLADYS, figure singulière de la photographie contemporaine française

VIDÉO • Il y a des photographies que l’on regarde et puis il y a celles qui nous regardent en retour. À Besançon, la rencontre avec la photographe GLADYS appartient à cette seconde catégorie. À l’occasion du Festival de la photographie, organisé par Grain d’Pixel, la Galerie de l'ancienne poste accueille, jusqu'au 25 octobre 2026, le travail de cette photographe française de renommée internationale. Une exposition qui s’inscrit dans un contexte tout particulier : celui du bicentenaire de la photographie, qui invite à célébrer deux siècles d’images, mais aussi à s’interroger sur ce que la photographie continue de raconter de notre époque...
 

Tableau de Gustave Courbet : droit de réponse de Me Béatrice Cohen

DROIT DE RÉPONSE • En tant que conseil de la société adjudicataire du tableau litigieux, Béatrice Cohen, avocate au Barreau de Paris, souhaite apporter plusieurs précisions à la suite de la publication, le 10 septembre 2026, sur le site MaCommune.info, de l’article intitulé Une expertise judiciaire conclut à l’authenticité d’un tableau inédit de Gustave Courbet.

Ce week-end, les Absinthiades ont mis Pontarlier au vert…

PALMARÈS DES MEILLEURES ABSINTHES • Les 3 et 4 octobre 2026, Pontarlier a une nouvelle fois vécu au rythme de la fée verte. Pendant deux jours, les Absinthiades ont réuni professionnels, amateurs, passionnés et curieux autour d’un même emblème : l’absinthe. Un rendez-vous devenu incontournable, où la découverte se mêle à la convivialité et où, le temps d’un week-end, la célèbre boisson est véritablement reine.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.44C°
légère pluie
le 17/10 à 17h00
Vent
3.44 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
91 %

Sondage