Jacques Grosperrin démissionne du Conseil supérieur des programmes

Publié le 18/05/2015 - 14:25
Mis à jour le 19/05/2015 - 18:28

Jacques Grosperrin, sénateur UMP du Doubs, a décidé de démissionner du Conseil supérieur des programmes. Selon lui, « si nous sommes écoutés, parfois, lorsqu’il s’agit de modifier la formulation des programmes, les propositions de fond sont ignorées » indique-t-il dans un communiqué.

 ©
©

Communiqué : "La création du conseil supérieur des programmes, par la loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République, était destinée à assurer la transparence dans la détermination des programmes et la cohérence de ceux-ci.

La réforme des programmes actuellement à l'étude aura été l'occasion, pour le parlementaire que je suis, de constater que la réalité est bien différente de ce qu'elle devrait être. En effet, si nous sommes écoutés, parfois, lorsqu'il s'agit de modifier la formulation des programmes, les propositions de fond sont ignorées.

Or, c'est bien évidemment sur le fond que notre activité pourrait présenter un intérêt.

Dès lors, je ne souhaite pas contribuer, par ma présence, à donner une caution démocratique au fonctionnement dogmatique pour ne pas dire idéologique de ce conseil."

La loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République a institué le Conseil supérieur des programmes. Ce dernier est appelé à donner des avis et formuler des propositions soit à la demande de la ministre de l'Education nationale, soit en se saisissant d’une question qui relève de ses compétences. Ses avis et propositions sont rendus publics. Le CSP réunit des universitaires, des chercheurs, des spécialistes du système éducatif et des représentants élus de la Nation et de la société.

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.33C°
légère pluie
le 25/10 à 22h00
Vent
4.08 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
90 %

Sondage