À Besançon, la France insoumise réclame "de vraies solutions" contre la criminalité organisée

Publié le 31/01/2025 - 17:47
Mis à jour le 31/01/2025 - 17:56

Face aux derniers événements violents qui révèlent la criminalité organisée autour du narcotrafic à Besançon, La France insoumise propose "des solutions" afin de "garantir le droit à la sûreté de toutes et tous" dans un communiqué du 31 janvier 2025. 

Séverine Véziès © Alexane Alfaro
Séverine Véziès © Alexane Alfaro

Dans celui-ci, la France insoumise dit avoir "des solutions à apporter" qui ne dépendent pas "que d’une équipe municipale" mais de choix politiques concertés et de différents niveaux : "ville, État, police et justice". 

Les Insoumis font ainsi part de leur volonté d’agir "pour empêcher ces actes délictuels et criminels quand la droite n’a que des solutions répressives à proposer qui n’empêchent en rien la survenance de ces actes".

Ils dénoncent "l’instrumentalisation de la droite bisontine" et leurs "promesses de tranquillité publique" sans pour autant "jamais remettre en cause les politiques qu’ils soutiennent nationalement et qui sèment la misère, saccagent services publics et structures sociales, qui sont autant de filets de sécurité pour prévenir, accompagner, démanteler".  

En lieu et place, la France insoumise a déployé "un plan de lutte contre le crime organisé autour de 14 propositions (consultables en ligne)". Ce plan de lutte s’organise autour de 3 axes : désarmer la criminalité, renforcer les moyens d’action et prévenir efficacement, notamment en allant vers la légalisation du cannabis qu’elle considère comme "un problème de santé publique". 

Politique

153,3 M€ de financement régionaux votés lors de la dernière commission permanente

Réunis en commission permanente à Besançon vendredi 6 février 2026, les élus ont adopté 153,5 millions d’euros de financements régionaux destinés à soutenir l’économie, l’agriculture, l’aménagement du territoire ou encore la Culture et le patrimoine. Zoom sur quelques dossiers. 

Face à “l’explosion des refus d’obtempérer”, Laurent Croizier écrit au ministre de l’Intérieur

Face à l’augmentation jugée "alarmante" des refus d’obtempérer, le député Laurent Croizier a adressé un courrier au ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, le 6 février dernier pour renforcer les sanctions à l’égard des auteurs, apprend-on dans un communiqué du 9 février 2026. 

Municipales 2026 : Séverine Véziès lance “un simulateur de programme”. C’est quoi ?

La liste ”Faire mieux pour Besançon”, soutenue par la France insoumise et dont la tête de liste est Séverine Véziès, propose un programme autour de quatre piliers, 30 engagements et plus de 200 mesures. Dans le but que les électrices et les électeurs prennent connaissance des mesures qui les concerneront selon leur âge, leur situation professionnelle et familiale et leur mode de transport, un simulateur de programme a été lancée mardi 10 février 2026.

Municipale 2026 à Besançon : Eric Delabrousse propose 10 mesures autour de la santé

Pass' Sport-Santé, bus de prévention-santé itinérants, dispositifs d'écoute et d’accompagnement… Eric Delabrousse, candidat Horizons à l’élection municipale de Besançon a annoncé ce mois de février 2026 plusieurs mesures phares autour de la santé qu’il aimerait mettre en place s’il est élu à la municipalité.

Municipales à Besançon : Séverine Véziès (LFI) compte fermer le zoo de la Citadelle

Dans le cadre des élections municipales à Besançon, la candidate Séverine Véziès a pris position sur la question de la condition animale. L’association PAZ (Projet Animaux Zoopolis) indique dans un communiqué du 4 février 2025 qu'elle s’engage à "agir pour la condition animale, notamment à fermer le zoo municipal et à placer les animaux dans des sanctuaires."

La Citadelle de Besançon sera de nouveau illuminée dès l’automne 2026

VIDÉO • Un point d’étape technique consacré au projet d’éclairage de la Citadelle de Besançon s’est tenu mercredi 4 février 2026. Les travaux doivent débuter le 15 juin, pour une mise en lumière du monument annoncée à l’automne 2026.

Procès RN : cinq ans d’inéligibilité requis en appel contre Marine Le Pen

La confirmation de la peine de cinq ans d'inéligibilité a été requise mardi 4 février 2026 par l'accusation contre Marine Le Pen au procès en appel à Paris des assistants d'eurodéputés du Front national, une peine qui l'empêcherait de candidater à l'Elysée en 2027 alors que l'extrême droite a le vent en poupe.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 8.73
légère pluie
le 10/02 à 18h00
Vent
7.43 m/s
Pression
995 hPa
Humidité
89 %