Toybloïd et Dead End au Bar de l’U le 1er février !

Publié le 22/01/2019 - 12:09
Mis à jour le 22/01/2019 - 12:09

Bad Obsession Prod. organise une nouvelles soirée concerts samedi 1er février 2019 au Bar de l'U  à Besançon avec Toybloïd (Paris) et Dead End (Strasbourg).

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TOYBLOÏD (Garage Rock / Paris) :
Ayant déjà joué au stade de France, à Paris Bercy, aux arènes de Nimes et j’en passe, il était somme toute logique que Toybloïd fasse un passage à Bezak.
Inutile de préciser que les filles ( à l’exception du batteur) ont une légère habitude de la scène.
Coté musique nous retrouvons l’influence de « The Kills » et « PJ Harvey » en fond de cours avec des airs de « Teri Gender Bender » avec « The Melvins » (mais là je m’emporte) au filet.
Toujours est il que les dames (a l’exception du batteur, encore) n’en mettent pas une à coté, tout s’enchaine comme si c’était facile et les voix sont très bien travaillées (a l’exception du batteur , qui ne chante toujours pas).
S’ il est habituel de dire qu’un concert ne se rate pas que dire de celui là ? Et bien qu’ il ne faut surtout pas le rater, comme d’habitude.

A découvrir sur www.youtube.com/watch

Dead End (Life is a) (Punk 90′ / Strasbourg) :

Ce groupe strasbourgeois s’articule autour du chanteur/guitariste Wattie depuis 1996. Les chansons qu’il compose sont empreintes d’influences musicales des années 70 et 80.
C’est pourquoi sur les 1ers albums, une chanson pouvait aussi bien sonner punk rock de la première vague de 1976 (The Sex Pistols) que punk de la seconde UK82 (The Exploited).
Mais au fil des années, Dead End est revenu à quelque chose de plus rock. Le chant, qui d’après les critiques s’apparenterait parfois à celui de Robert Smith (The Cure), apporte une touche mélodique aux compositions « punchies ».
1998  – « Ain’t no cure » Dialektik Records
Dead End est signé sur le Label Dialektik Records, (label du groupe Zabriskie Point) dès 1997 et est distribué l’année suivante par Wagram/Bondage pour 2 albums.
En 2003, le 3e album « Good Moaning », ne connaîtra pas de sortie physique (on le retrouvera en téléchargement sur les plateformes numériques en 2009), suite au dépôt de bilan du label. Ebranlé par cette situation, Dead End remontera sur scène seulement à partir de 2006…
1999  – « Dark inside » Dialektik Records Wagram/Bondage
2003  – « Good moaning » Crucifux Records
2010  –  » Clusterfucktabulous! » Crucifux Records
En août 2010, sous un nouveau line-up, Dead End auto-produit « Clusterfucktabulous! » (qui se traduit par « Joyeux merdier ») faisant référence à la complexité rencontrée pour réaliser ce 4ème album. La pochette est illustrée par Marie Meier.
Dead End signe avec ce Digipack de 13 titres, un album plus rock, mieux produit, tout en gardant le style mélodique et l’énergie punk-rock des premiers albums.
D’août en octobre 2015, un financement participatif est lancé et se termine avec succès. Les 6000 euros récoltés ont fortement aidé à concrétiser le 5eme album de Dead End.
Sous la houlette du producteur David Husser, pas moins de 22 titres seront enregistrés, mixés et mastérisés.
16 titres sont destinés à l’album « Suicide notes » et les 6 titres restants figureront sur le CD EP nommé « Suicide tracks », destiné aux contributeurs de Ulule, la plateforme de crowdfunding.
2017 – « Suicide notes »CD LP – Crucifux Records
Après deux ans de production dû à de multiples retards , « Suicide notes » sort fin juin 2017 en Digipack ainsi qu’en version numérique sur toutes les plateformes de distributions telles que Amazon, iTunes, Spotify, Deezer, etc.
2017 – « Suicide tracks  » CD EP – Crucifux Records
Life is a Dead End

Vendredi 1er Février au Bar De L’u à 21h00 – 5 euros

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