Besançon : le projet de centre aqualudique est abandonné

Publié le 07/01/2022 - 18:16
Mis à jour le 07/01/2022 - 15:57

Il faisait partie des grands projets de Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon de 2001 à 2020. Le centre aqualudique aurait dû voir le jour en 2022 aux Marnières. Finalement, ce projet est abandonné, ont annoncé Anne Vignot, présidente de Grand Besançon Métropole et son premier vice-président Gabriel Baulieu, ce vendredi 7 janvier.

Anne Vignot, Gabriel Baulieu, Abdel Ghezali. © Alexane Alfaro
Anne Vignot, Gabriel Baulieu, Abdel Ghezali. © Alexane Alfaro

Lors de sa campagne pour les élections municipales de 2014, Jean-Louis Fousseret avait émis l'idée de la création en lien avec le Grand Besançon d’un équipement aqualudique aux Marnières. On ne parlait à l'époque que d'une étude d'opportunité.

Fin 2016, le dossier est à nouveau sur la table. L'emplacement est en suspens. Quatre à cinq sites sont à l'étude, mais le budget avancé tourne alors autour des 16 M€ avec l'espoir d'une ouverture en 2022...

Ce vendredi 7 janvier 2022, Anne Vignot et Gabriel Baulieu ont annoncé l'abandon de ce projet de centre aqualudique. Pourquoi ?

 Le développement de l'université plutôt qu'un centre de loisirs

Grand Besançon Métropole "a fait l'arbitrage entre ce projet et celui de l'université" - transformation du campus de la Bouloie, rénovation de l'Arsenal -, affirme le premier vice-président. "Nous avons repoussé aux calendes grecques ce projet, mais ça ne veut pas dire qu'il ne verra jamais le jour". "Peut-être qu'il verra le jour dans 10 ans…", ajoute Anne Vignot.

Le premier adjoint à la maire de Besançon qui est aussi en charge des sports et des équipements sportifs, Abdel Ghezali, souligne l'existence d'un projet d'équipement sportif multiactivités. "Il n'est pas encore acté, mais en réflexion dans le cadre du projet de territoire". Il espère que "sur ce sujet, on pourra travailler avec l'agglomération parce qu'on sait qu'on est en carence au niveau des équipements sportifs qui permettent d'accueillir des évènements sportifs d'envergure, que ce soit dans le Grand Besançon ou le territoire de Besançon."

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

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La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

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Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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