Conseil Municipal à venir : "les feuilles de route se construisent avec les objectifs proches des axes de notre programme" (A. Vignot)

Publié le 13/07/2020 - 18:09
Mis à jour le 13/07/2020 - 18:12

Installé le 3 juillet dernier, le nouveau conseil municipal affiche 55 conseillers municipaux qui siégeront jusqu’en 2026 (voir notre article). Ce 15 juillet 2020, le premier Conseil Municipal sera l’occasion de faire le bilan de la crise sanitaire, mais également d’évoquer des thèmes chers à la nouvelle maire ainsi que les orientations budgétaires et le budget primitif 2020…

Le ton est clair ce lundi en conférence de presse, à deux jours du conseil municipal de la nouvelle équipe. Anne Vignot, la maire de Besançon, a affirmé vouloir "avancer sur les choses, ensemble". C'est pourquoi elle a souhaité mettre sur la table les "besoins de la ville" en lien avec "tous les acteurs" ainsi que les "services transversaux" : "Les feuilles de route se construisent avec les objectifs proches des axes de notre programme", indique-t-elle tout en précisant réunir désormais toute la majorité : "la municipalité réunissait auparavant le maire, les adjoints et les grands directeurs. Désormais, les adjoints délégués seront conviés" (soit 40 personnes au total, voir notre article).

L'impact du Coronavirus sur la Ville de Besançon

Lors du conseil municipal, un premier bilan de la crise sera effectué avec les grands enjeux de l'après covid-19. Avec trois millions de dépenses et trois  autres millions d'euros qui ne se sont pas entrés dans les caisses de la Ville, la note est salée. "Il ne faudrait pas que les événements se renouvèlent, c'est pourquoi nous devons faire des réunions et anticiper, notamment s'il y a une nécessité à se reconfiner", explique la nouvelle maire.

Le budget primitif s'élève à 192,4 millions d'euros dont 49,7 millions en investissement soit une augmentation de 3,8 millions par rapport à 2019. Après le transfert à Grand Besançon Métropole de l’activité Réseau de Chaleur urbain au 1er janvier 2019, le budget général compte cinq budgets annexes en 2019. Le budget principal représente la quasi-totalité des dépenses du budget général.

Les grands thèmes qui seront abordés...

  • L'éducation : La maire salue le travail des équipes périscolaire. Ce point sera un enjeu pour cette dernière en cas de nouvelle vague : "Il faudra trouver 400 autres points pour accueillir les élèves".
  • La cantine : 600.000 euros pour la restauration scolaire (dont deux écoles en liaison froide) et trois millions pour la rénovation des écoles dont celle de Dürer.
  • La transition écologique : 830.000 euros d'investissement pour la protection contre la chaleur (dans les cours, écoles, crèches...)
  • 2,7 millions pour la rénovation de cinq gymnases et éclairage de bâtiment
  • Les commerces avec l'aide du BBRBU : "cela ne sera pas une aide en One shot", précise la Maire.
  • Un rééquilibrage des indemnités des élus (majoration pour certains et minoration pour d'autres)

Politique

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

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