Départementales 2015 dans le Doubs : les réactions

Publié le 22/03/2015 - 22:41
Mis à jour le 22/03/2015 - 22:59

Lors des élections départementales dans le Doubs ce dimanche 22 mars 2015 le Front national est en tête. A Besançon, le Parti socialiste est en tête dans le premier canton. Voici les réactions de candidats et représentant de parti à Besançon. 

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Claude Jeannerot (président PS sortant) : "On ne peut tirer aucun enseignement définitif sur l'équilibre des forces dans le département" 

Catherine Branget (UMP - canton Besançon -2) : "Des résultats satisfaisants puisque nous sommes en tête, très certes, mais nous sommes en tête. Nous avons fait mentir Manuel Valls qui a appelé sans arrêt le FN pour le faire monter donc je pense que les résultats en tiennent compte, c'est pour ça que le FN est très haut, malgré tout il ne peut pas se maintenir puisqu'il en dessous de 12,5% pour accéder au second tour" 

Michel Viennet (UMP - canton Besançon -2) : "Dès ce soir nous sommes à nouveau en campagne pour transformer l'essai et pour gagner le département et rebasculer dans le giron de la droite républicaine car nous avons besoin d'une droite unie et forte pour gérer et remettre de l'ordre dans les finances du départements du Doubs". 

Philippe Mougin (FN - canton Besançon -2) : "C'est satisfaisant dans l'ensemble par rapport aux dernières élections. On n'a pas toujours des bases au départ puisqu'aux dernières départementales il n'y avait pas de candidats du FN mais je pense que c'est dans la suite logique des choses. A priori il y a quelques reculs mais il y aussi des avancées donc ça équilibre."

Thibaut Bize (PCF-Front de gauche) : "A Besançon, on a plus de 10% donc on est force qui commence à s'ancrer à Besançon, c'est une bonne base pour pouvoir travailler l'avenir à peut-être élargir avec d'autres formations et travailler un projet plus en profondeur". 

Benoît Maillard Salin (Doubs Majorité Citoyenne) : "Il y a plus de 40% d'abstention au niveau national comme au niveau local, donc pour nous, c'est une véritable mascarade. Donc l –premier parti de France- ce sont des abstentionnistes et puisque qu'on est pour la reconnaissance du vote blanc exprimé, le suffrage est annulé. Par ailleurs, on est les moins représentatifs dans notre canton puisqu'on a fait un petit score (4,99% soit 2,5% des inscrits) ce qui fait que nous n'avons aucune légitimité par rapport aux autres qui l'emportent mais n'empêche qu'au second tour on va avoir un duel entre un mec qui représente 15% des inscrits et un mec qui représente 11% des inscrits donc pour nous, c'est une mascarade démocratique. Quand les abstentionnistes sont majoritaires, le résultat de l'élection devrait être reconsidéré". 

Cécile Prudhomme (EELV – Besançon -2) : "On fait ce qu'on s'attendait à faire. Ca prouve quand même que les électeurs ont une attente d'écologie et ça on espère que ce sera entendu. On espère que la gauche s'en sortira."

Politique

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