E-santé en Bourgogne Franche-Comté : La Région veut accélérer ses investissements pour la télémédecine

Publié le 25/11/2021 - 12:01
Mis à jour le 25/11/2021 - 10:32

Ce mercredi 24 novembre, une visite des installations de télémédecine du CHU de Dijon, dédiées à la prise en charge et au suivi des patients victimes d’AVC (accident vasculaire cérébral), a été organisée par la Région Bourgogne Franche-Comté, en partenariat avec l’Agence régionale de santé. Ce projet a été financé dans le cadre du Plan d’accélération de l’investissement régional (PAIR).

Patrick Molinoz, vice-président de la Région en charge du numérique et Françoise Tenenbaum, conseillère régionale déléguée à la santé, ont pu échanger avec le Professeur Yannick Bejot, chef de service neurologie au CHU, en présence de Cédric Duboudin, directeur de l’innovation et de la stratégie de l’ARS, de Lucie Ligier, directrice générale adjointe du CHU de Dijon, et de Pascal Louis, président du Groupement régional d’appui au développement de l’e-santé (GRADeS).

Ces équipements numériques, mis en place récemment au service neurologie du CHU de Dijon, permettent une prise en charge à distance "plus rapide" des patients atteints d’AVC lors de l’événement aigu (Télé AVC) et un suivi "qualitatif" au retour à domicile, nous explique-t-on. Ils ont été financés par la Région dans le cadre de son Plan d’accélération de l’investissement régional et par l’Agence Régionale de Santé Bourgogne-Franche-Comté, et déployés par le GRADeS.

La télémédecine au service du plus grand nombre

La Bourgogne-Franche-Comté a été pionnière dans la prise en charge des AVC et des urgences neurologiques, avec un maillage hospitalier complet de tous les sites d’urgences du territoire. Elle compte trois centres experts (CHRU de Besançon, CH de Chalon-sur-Saône, CHU de Dijon) pour 25 centres demandeurs régionaux.

Le GRADeS a déployé près de 150 nouveaux sites en 2021. En 2020, dans un contexte de pandémie, les téléconsultations ont été plébiscitées : 33 000 téléconsultations avaient été réalisées par 10 500 professionnels de santé.

Démonstation avec le Pr Bejot © Région Bourgogne Franche-Comté

La Région investit 4 M€ pour accélérer le développement de la e-santé

Cette visite était aussi l’occasion de faire le point sur les actions menées par la Région pour accélérer le développement de l’e-santé (infrastructures, déploiement et nouveaux services), une priorité du PAIR, avec une enveloppe de 4 M€ votée en décembre 2020 :

  • 1,6 million d’euros dédié aux infrastructures, pour renforcer les performances et la capacité de l’hébergement régional de données de santé du GRADeS ;
  • 1 million d’euros pour le déploiement de services aux patients : portail numérique de résultats en biologie et imagerie, aide au diagnostic grâce au recours à des solutions d’intelligence artificielle en dermatologie et neurologie ;
  • 1 million d’euros consacré à la poursuite du déploiement, avec la mise en place des points d’accès de télémédecine (250 sites déployés en ambulatoire) en ville et en milieu rural, dans les établissements de santé ou médico-sociaux, les EHPAD...

(Communiqué)

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

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