Elections : les cantonales et les régionales repoussées en 2015 ?

Publié le 16/07/2012 - 08:38
Mis à jour le 16/07/2012 - 11:38

Un nouveau calendrier électoral qui prévoit de repousser les élections départementales et régionales prévues en 2014 à 2015, est à l’étude et sera proposé au vote des parlementaires à la rentrée avec à la clé la suppression des conseillers territoriaux qui devaient, à compter de 2014, siéger à la Région et au Département. Ils devaient être au nombre de 104 en Franche-Comté.

prospective

Dans son discours de politique générale, le 3 juillet, Jean-Marc Ayrault avait annoncé une modification du mode de scrutin des conseillers généraux qui irait "de pair avec un nouveau calendrier des élections cantonales et régionales".

"Le report à 2015 des cantonales et régionales sera fort à propos", a jugé le sénateur haut-saônois Yves Krattinger (PS), à la manœuvre pour l'organisation des états généraux de la démocratie territoriale qui auront lieu au sénat les 4 et 5 octobre, afin de contribuer à une nouvelle étape de la décentralisation.

La Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR) avait réclamé il y a un an une modification du calendrier des scrutins locaux en cas de victoire de la gauche à la présidentielle. La FNESR était alors présidée par Marylise Lebranchu, aujourd'hui ministre de la Réforme de l'Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique.

Dans un premier temps, l'Assemblée nationale prévoit d'abroger la loi instituant le conseiller territorial créé par le précédent gouvernement pour remplacer les conseillers généraux et régionaux à partir de 2014. En novembre dernier, le Sénat, passé à gauche, avait voté la suppression de la mesure phare de la réforme des collectivités du gouvernement Fillon, rétablissant les conseillers généraux et régionaux.

Mais parallèlement, le mode d'élection des conseillers généraux sera modifié "pour permettre une meilleure représentativité des assemblées départementales", avait dit M. Ayrault, conformément à un engagement de François Hollande pendant sa campagne électorale.

Plusieurs hypothèses sont envisagées pour l'élection des conseillers généraux qui seront désormais appelés "conseillers départementaux".

La mise en place d'un scrutin proportionnel pour l'ensemble ou partie des conseillers a été envisagée, mais le "scrutin binominal majoritaire à deux tours" semble avoir l'avantage : on divise par deux le nombre de cantons, mais chacun a deux représentants, et non plus un seul, un homme et une femme. Ce système, qui garantit la parité parfaite a obtenu la faveur du bureau de l'Assemblée des départements de France, a indiqué son président Claudy Lebreton (PS).

Cette mesure entraînera un redécoupage des cantons, également nécessaire pour effacer les disparités démographiques : leur nombre devrait passer de 4.000 à 2.000.

2014 sera quand même une année électorale riche avec les municipales, les européennes et les sénatoriales.

Par ailleurs, la ministre de la réforme de l'Etat et de la décentralisation Marylise Lebranchu présentera un texte sur un nouvel acte de la décentralisation après avoir entendu les propositions des élus. L'objectif est de déposer un projet de loi "avant la fin de l'année", conformément au vœu de M. Ayrault.

(avec AFP)

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.49C°
pluie modérée
le 25/10 à 02h00
Vent
8.9 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
89 %

Sondage