Dès l’ouverture de son intervention, Agnès Martin exprime sa reconnaissance envers les électeurs ayant soutenu sa liste, saluant celles et ceux qui "ont porté leur voix sur la liste du bloc central menée par Eric Delabrousse". Elle reconnaît toutefois sans détour les limites du résultat obtenu, soulignant que "notre score ne nous permet pas d’influer sur l’avenir de notre ville". Dans ce contexte, la responsable politique dit mesurer les interrogations qui traversent son électorat à l’approche du second tour, affirmant comprendre "leur embarras".
Face à cette situation, Agnès Martin choisit de replacer son message sur le terrain des principes. Elle rappelle l’attachement de son mouvement à "l’humanisme et la tolérance, du progrès et du dépassement", des valeurs qui, selon elle, doivent guider le débat démocratique. Elle insiste sur la nécessité d'"échanger, écouter et comprendre les attentes et positions de chacun", y compris celles "de celles et ceux qui ne pensent pas comme nous".
Pas de consigne de vote, mais un appel à la "responsabilité"
Dans son communiqué, la chef de file de Renaissance Besançon met également en garde contre certaines stratégies d’alliance. Elle estime que ces valeurs impliquent de "rester à distance des partis et des listes qui se compromettent avec les extrêmes de droite ou de gauche". C’est au nom de cette ligne qu’elle dénonce explicitement "la fusion de la liste de la maire sortante avec celle de LFI", une recomposition politique intervenue entre les deux tours.
Sans donner de directive claire pour le second tour, Agnès Martin conclut son message en appelant à la responsabilité des électeurs. Elle affirme ainsi faire "confiance à nos électeurs pour voter en responsabilité et en conscience".


