Dans un communiqué de presse publié le 3 mars, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot exprime ses inquiétudes concernant "l'extinction programmée de la 2G en France" et ses répercussions non anticipées. La mise à l'arrêt totale des réseaux de 2G et 3G en France est prévue entre 2026 et 2027. Pour prévoir les effets de cette extinction, un rapport flash a été commandé par le Sénat. Il met en lumière plusieurs aspects inquiétants.
Un rapport qui inquiète
Le rapport souligne notamment un "déficit d’anticipation et de concertation dans la définition du
calendrier d’extinction". Il fait aussi état d’une "intervention tardive des pouvoirs publics pour rétablir le
dialogue entre les parties prenantes". Ainsi, la communication de l’État auprès des publics prioritaires
(particuliers vulnérables, TPE-PME et petites communes) n’a été engagée qu’en 2025, à un an des
premières extinctions, alors même que de nombreux services essentiels (eau potable,
assainissement, éclairage public) reposent encore sur des dispositifs connectés en 2G ou 3G.
Treize recommandations pour tenter de mieux anticiper
Le sénateur Jean-François Longeot, par le biais de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable propose treize recommandations pour renforcer "l’anticipation, la concertation et la gouvernance des transitions technologiques et éviter que des évolutions prévisibles ne se traduisent, à l’avenir, par des adaptations dans l’urgence".


