GE Belfort : des députés d'opposition demandent au gouvernement de suspendre le PSE

Publié le 16/10/2019 - 16:02
Mis à jour le 16/10/2019 - 16:10

Plusieurs députés d’opposition, de gauche et de droite, dont le nouveau président du parti Les Républicains Christian Jacob, ont demandé ce mercredi 16 octobre 2019 au gouvernement de suspendre le plan de sauvegarde de l’emploi des sites de General Electric situés dans le Territoire-de-Belfort.

Dans trois propositions de résolution similaires, l'une présentée par Alain Bruneel (PCF), Bastien Lachaud (LFI) et Dominique Potier (Socialistes et apparentés), une autre par Ian Boucard et Olivier Marleix (LR), et la dernière par Michel Zumkeller (UDI), ces députés invitent le gouvernement "à suspendre le plan de sauvegarde de l'emploi, afin de réunir l'ensemble des parties prenantes, élus locaux et nationaux et représentants de salariés du site General Electric de Belfort, afin de garantir l'avenir de ce fleuron industriel".

"Cinq groupes présentent ces propositions, de droite et de gauche, c'est important politiquement et ça témoigne que l'on n'est pas d'accord avec la stratégie du gouvernement", a souligné M. Bruneel. "Car au-delà du site de Belfort, il y a la politique industrielle du pays, et l'avenir de la transition énergétique", a poursuivi l'élu du Nord.

Ces propositions, si elles sont adoptées, n'ont aucun caractère contraignant pour le gouvernement. "Nous n'avons pas de visibilité pour la présenter en séance", a reconnu de son côté M. Marleix au sujet de la résolution LR. "Mais nous demandons au gouvernement de défendre les intérêts des salariés français, et pas ceux des actionnaires américains", a-t-il dit. "Il serait aberrant que le gouvernement valide un plan social qui contredirait des engagements dont il est juridiquement garant".

"Notre idée est aussi de maintenir la pression et d'aider le gouvernement dans ses négociations avec les États-Unis en montrant que la représentation nationale le soutient", a-t-il ajouté. Mercredi matin, au lendemain d'une réunion à Bercy, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a jugé qu'un accord entre l'intersyndicale et la direction de General Electric était "très difficile mais possible".

M. Marleix a présidé la commission sur les décisions de l'État en matière de politique industrielle, qui s'est intéressée particulièrement à la cession de la branche Énergie d'Alstom à General Electric en 2014. L'usine de turbines à gaz est bloquée depuis plus d'une semaine et une manifestation de soutien aux salariés de GE est prévue samedi à Belfort.

(Source AFP)

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.97C°
légère pluie
le 23/10 à 08h00
Vent
6.49 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
100 %

Sondage