"Jean-Louis Fousseret ne nous tend pas la main" selon Jacques Grosperrin

Publié le 28/04/2014 - 17:20
Mis à jour le 12/04/2019 - 11:44

À la veille de l’élection du Conseil communautaire à Besançon, le groupe d’opposition constitué de Jacques Grosperrin, Philippe Gonon, Odile Faive Petit-Jean, et de huit autres conseillers municipaux, souhaite « faire des remarques sur la méthode, la gouvernance » de Jean-Louis Fousseret, le maire de Besançon. Ils annoncent également qu’ils ne participeront pas au vote de l’élection du président du Grand Besançon et n’intégrerons pas des structures telles que le Sybert, le Comité d’appel d’offres, etc.

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"Je ressens les choses comme ça : Monsieur Fousseret mérite-t-il d'être président de l'agglomération ?" se demande Jacques Grosperrin. Il ajoute qu'"Il a fait, non pas des promesses de campagne, mais une campagne de promesses" lors de l'élection municipale.

Selon le conseiller municipal, Jean-Louis Fousseret ne montre pas l'exemple : "Il ne donne pas la parole aux élus d'opposition que nous sommes" et souhaite que la maire prenne exemple sur le président d'agglomération du Pays de Montbéliard, Marcel Bonnot (UMP), autrement dit, qu'il refuse ses indemnités "à une période pendant laquelle il y a un désengagement fort de l'État".

Une charte du conseil communautaire "illégale"

Philippe Gonon, conseiller municipal et membre de l'Union UMP-UDI-Modem, déclare que le texte voté à la Communauté d'agglomération du Grand Besançon (CAGB) voté en 2013 indique que "le maire de la ville est le président de la CAGB". Or, selon la loi, le président de l'agglomération et ses vice-présidents sont élus par un vote de l'assemblée à bulletin secret avec la majorité absolue.  "Nous sommes en présence d'un texte qui tente délibérément de détourner la loi que nous considérons comme nulle et non avenue" indique Philippe Gonon, "En France, il y a encore un principe de droit qui est intangible et qui s'impose à tous, c'est la suprématie de la loi sur les petits accords entre amis. Ce texte est illégal." A-t-il ajouté.

Des indemnités plus élevées pour les vice-présidents et conseillers communautaires ?

"On demande à tout le monde de se serrer la ceinture dans cette période de crise, mais à la communauté d'agglomération, ça n'a pas l'air d'être le cas" a indiqué Odile Faivre Petit-Jean, conseillère municipale et membre de l'union UMP-UDI-Modem.

Jean-Louis Fousseret a décidé de réduire le nombre de vice-présidents qui étaient 29 à 15 "pour faire des économies". Après avoir demandé au maire si les indemnités des 15 vices-présidents et des conseillers communautaires allaient être augmentées, la conseillère municipale dit n'avoir obtenu aucune réponse. Pour elle, "à quoi bon réduire le nombre de vice-présidents avec pour but de faire des économies si c'est pour augmenter leurs indemnités ? On n'a pas de certitude, ce sera voté demain."

Qu'est-ce qu’un conseil communautaire ?

Le conseil est composé d'un président, de vice-présidents et de conseillers communautaires. Le président est élu au sein de l'assemblée selon les mêmes règles que pour un maire. Le nombre de vice-présidents est fixé par le conseil, dans la limite de 30 % de son effectif total. Le mode d'élection est le même que pour le président.

Une commune ne peut détenir la majorité des sièges, et en bénéficie au moins d'un. Le nombre de conseillers du conseil communautaire est déterminé lors du projet de création de l'intercommunalité, sur une base démographique.

Les membres du conseil communautaire sont élus par les conseils municipaux des communes membres. Chaque commune ayant un nombre alloué de conseillers communautaires, chaque municipalité désigne en son sein les délégués qui représenteront la commune au conseil communautaire. 

Politique

Vaîtes, plainte et réduction du temps de parole des élus : le conseil municipal sera mouvementé ce jeudi à Besançon

Deux ou trois sujets risquent d’enflammer le débat lors du prochain conseil municipal prévu jeudi 15 octobre 2026 : le sujet de l’avenir des Vaîtes et celui de la révision du règlement intérieur sur le temps de parole attribué à l’opposition. Et notamment la plainte déposée par le maire Ludovic Fagaut, après des attaques visant sa personne et sa famille où il affirme que des "élus" en sont les auteurs.

À Besançon, Ludovic Fagaut annonce porter plainte après des attaques visant sa personne et sa famille

Mise à jour • Dans une publication sur les réseaux sociaux, dimanche 11 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce des attaques qu’il estime avoir dépassé les limites du débat politique. Il annonce avoir décidé de porter plainte, évoquant notamment des comparaisons avec le nazisme et des attaques visant sa famille depuis la campagne électorale.

Primaire de la gauche : à Besançon, la victoire de Raphaël Glucksmann fait réagir

Le leader de Place Publique a remporté haut la main dimanche soir la primaire de la gauche sociale-démocrate. Rapahël Glucksmann a ainsi été désigné candidat à la présidentielle du PS, de Place Publique et de la Gauche républicaine et socialiste (GRS) dès le premier tour. Une large victoire avec plus de 66% des voix qui a notamment fait réagir à Besançon. 

Record de fréquentation des piscines à Besançon : bientôt un ”Besançon Plage” ?

Ce vendredi 9 octobre, Ludovic Fagaut, maire de Besançon et président de Grand Besançon Métropole, a présenté les chiffres de la saison touristique 2026. Une saison notamment marquée par plusieurs épisodes caniculaires, qui ont influencé en bien ou moins bien la fréquentation des sites touristiques. Du côté des piscines, records battus avec 95 000 visiteurs cet été (contre 80 000 en 2024 et 2025)... Et si les prévisions météorologiques se confirment, les étés à venir pourraient être tout aussi chauds, voire davantage. Dès lors, ne serait-il pas temps de créer un nouvel espace de baignade à Besançon ? Ludovic Fagaut apporte des éléments de réponse.

Accident à Besançon : des " tirs de mortier " visent les secours lors d’une intervention

Deux tirs de mortier ont été lancés jeudi 8 octobre 2026 en direction des secours alors qu’ils intervenaient rue du Luxembourg, à Besançon, à la suite d’un accident de la circulation. Un véhicule des sapeurs-pompiers a été touché, sans faire de blessé. La police municipale et la police nationale étaient sur place.
 

Forêts du Doubs : Jean-François Longeot demande des garanties pour les communes

Face aux dégâts causés par les aléas climatiques de l’été 2026 sur les jeunes plantations, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a saisi la ministre de la Transition écologique le mercredi 7 octobre 2026 afin de relayer les inquiétudes des communes forestières du Doubs.

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À Besançon, une crèche de Planoise visée par des tirs de mortiers

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