La France Insoumise : les Européennes 2019 en ligne de mire…

Publié le 03/12/2018 - 18:21
Mis à jour le 03/12/2018 - 18:21

Une semaine après la réunion publique de Jean-Luc Mélenchon à Pont-à-Mousson, les candidat-e-s de La France Insoumise aux élections européennes du Grand Est et de Bourgogne Franche-Comté étaient en conférence de presse de présentation jeudi 29 novembre 2018 à Besançon.

Laurence Lyonnais, Anne-Sophie Pelletier, Isabelle Michaud et  Gabriel Amard. Alexane Alfaro ©
Laurence Lyonnais, Anne-Sophie Pelletier, Isabelle Michaud et Gabriel Amard. Alexane Alfaro ©

Les candidats présents jeudi matin étaient Gabriel Amard (Bourgogne Franche-Comté), Anne-Sophie Pelletier (Grand Est), Laurence Lyonnais (Bourgogne Franche-Comté) et Isabelle Michaud (Bourgogne Franche-Comté). Deux membres de la liste Jean-Marie Brom (Grand Est) et Laure Manesse (Grand Est) étaient excusés.

Cette deuxième conférence de presse avec ces candidats était l'occasion de préciser le processus citoyen de la France Insoumise qui se poursuit jusqu'au week-end des 8 et 9 décembre pendant lequel se déroulera la Convention de la France Insoumise à Bordeaux.

Ils ont également expliqué la démarche de finalisation de la liste complète qualifiée d'"inédite" et ordonnée du parti et la rédaction coopérative du texte programmatique pour les élections européennes.

Les axes de ce texte sont, dans les grandes lignes :

  • "infliger une défaite à Emmanuel Macron et à sa politique libérale dictée par Bruxelles et les traités libéraux",
  • "la protection de la biodiversité",
  • "la planification écologique",
  • "la règle verte à l'échelle européenne",
  • "la lutte contre la fraude et l'évasion fiscale",
  • "l'harmonisation sociale et fiscale par le haut",
  • "le respect de la souveraineté populaire",
  • "l'interdiction des lobbys dans les lieux de pouvoirs et de délibérations".

Le programme définitif sera ensuite adopté à la convention de Bordeaux.

"L'objectif sera de sanctionner les politiques incarnées en France par Monsieur Philippe et par Monsieur Macron"

Pour Gabriel Amard, "le 26 mai prochain, l'objectif sera de sanctionner les politiques incarnées en France par Monsieur Philippe et par Monsieur Macron". Et d'expliquer : "il s'agira de faire un référendum pour dire stop à ces politiques et en 2022, être culturellement majoritaire pour faire entendre en Europe que la France mandate des gens qui ne veulent pas plus de ces politiques-là et qui entendent mettre en place des politiques en France et avec des partenaires européens qui le souhaiteraient qui soient plus altruistes, avec des politiques qui tiennent compte du dérèglement climatique, qui ouvrent de nouveaux droits et de nouvelles perspectives en terme de partage des richesses dans un continent où la pauvreté est de plus en plus grande et l'actualité en témoigne", faisant référence au mouvement des gilets jaunes qui sont "légitimes" selon le candidat.

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

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La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

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Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

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Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

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