Pour Laurent Croizier, l’opposition a été "incapable de respecter les règles et l’exigence du débat démocratique". Le député a voulu rappeler que lors d’un Conseil municipal d’installation, les groupes politiques ne sont pas encore constitués : "Il est donc d’usage qu’il n’y ait que deux prises de parole?: celle du maire nouvellement élu, puis celle du chef de file de l’opposition".
Ainsi, la maire sortante, Anne Vignot "s’est librement exprimée, au nom de l’ensemble de l’opposition, sans aucune contrainte de temps".
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Selon le membre de la majorité, la réaction des élus de l’opposition "exigeant à leur tour la parole n’étaient donc en rien justifiée" : "Le Conseil municipal de Besançon n’est pas une Assemblée générale de La France Insoumise. Les règles de prise de parole s’appliquent à tous de la même façon, y compris aux élus de gauche et d’extrême gauche. Elles garantissent l’égalité de traitement et le bon déroulement des séances", a-t-il ajouté en dénonçant une "bordélisation".


