Le ministère de l’Intérieur veut former les maires à la gestion des agressions auxquelles ils peuvent faire face 

Publié le 01/04/2021 - 08:02
Mis à jour le 08/04/2021 - 13:48

Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, et François Baroin, président de l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF), ont écrit le 29 mars dernier à l’ensemble des maires de France pour les sensibiliser aux formations proposées par la Gendarmerie nationale concernant la gestion des incivilités et agressions dont ils peuvent être victimes.

 © Alexane Alfaro
© Alexane Alfaro

Ces formations de quatre heures, à destination des élus volontaires, sont développées par la cellule nationale de négociation du GIGN, en lien avec l’AMF. "Le but est de permettre aux maires de pouvoir se saisir de l’ensemble des clés de compréhension pour désarmer les conflits, faciliter le dialogue et rétablir la communication avec le ou les individus en cause", précise le communiqué du ministère de l'Intérieur.

Théorie et pratique

Les sessions se composent d’un volet théorique et d’un volet pratique via des mises en situation. Le nombre d’élus par session est limité à douze "de manière à garantir un haut niveau de pédagogie et faciliter les échanges entre élus et intervenants" précise le ministère. "Il est évidemment rappelé aux élus qu’en cas de danger imminent, le numéro d’appel d’urgence 17 doit être immédiatement composé."

Infos +

La police nationale proposera prochainement des formations ayant la même vocation. Celles-ci sont en cours d’élaboration au sein de l’Ecole nationale supérieure de la police.

"Les directeurs départementaux de sécurité publique et commandants des groupements de gendarmerie des départements, en lien avec les associations départementales de maires, sont d’ores et déjà à la disposition des élus pour mettre en œuvre ces formations", conclut le ministère de l'Intérieur.

Politique

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.77C°
couvert
le 27/10 à 01h00
Vent
1.69 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
93 %

Sondage