Limitation à 80 km/h : des sénateurs demandent la suspension de la décision de réduire la vitesse

Publié le 21/02/2018 - 14:49
Mis à jour le 22/02/2018 - 14:25

Michel Raison, sénateur LR de Haute-Saône, et deux autres sénateurs membres du groupe de travail du Sénat sur la sécurité routière, sont « étonnés » du lancement d’une campagne de presse officielle sur « la nécessité de réduire la vitesse maximale autorisée ». Ils demandent la suspension de la décision de passer de 90 à 80 km/h sur certaines routes en attendant la fin de leurs travaux sur ce sujet… 

 ©
©

Dans un communiqué commun, Michel Raison, Jean-Luc Fichet ( et Michèle Vullin dénoncent une "coûteuse campagne de presse prétendant montrer aux Français pourquoi il est nécessaire de baisser la vitesse maximale autorisée sur certaines routes et destinée à être reproduite pendant un mois sur plus de 300 supports de la presse quotidienne nationale, régionale, hebdomadaire et télévisuelle." 

Une demande pour suspendre la réduction de vitesse de 90 à 80 km/h 

Ce groupe de travail est chargé d'évaluer "sans apriori" l'utilité et l'efficacité pour la lutte contre l'insécurité routière de certaines mesures annoncées par le gouvernement. Les sénateurs concernés ont souhaité que la décision de réduire de 90 km/h à 80 km/h la vitesse maximale autorisée sur certaines routes "soit suspendue dans l'attente de ses conclusions." 

Une "courtoisie républicaine qui fait fi des travaux actuellement en cours" 

Alors qu'ils ont débuté une série d'auditions et ouvert un espace participatif dédié sur le site du Sénat pour recueillir l'ensemble des points de vue, Michel Raison, Jean-Luc Fichet et Michèle Vullien avouent "regretter vivement ce manque de courtoisie républicaine qui fait fi des travaux actuellement en cours au Parlement pour analysée le bien-fondé de cette décision." 

Infos +

  • Le groupe de travail entend rendre ses conclusions d'ici deux mois.

Politique

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.19C°
couvert
le 24/10 à 14h00
Vent
5.81 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
100 %

Sondage