Marie-Guite Dufay a refusé d'entrer au gouvernement

Publié le 09/07/2020 - 11:23
Mis à jour le 09/07/2020 - 11:23

La présidente de la région Bourgogne Franche-Comté a été approchée par le cabinet du premier ministre, indique France Bleu Besançon ce 9 juillet 2020, confirmant une information du journal l’Opinion…

Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté © Alexane Alfaro
Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté © Alexane Alfaro

Annoncé lundi 6 juillet 2020, le nouveau gouvernement de Castex a donné à voir quelques surprises comme Roselyne Bachelot à la Culture, Gérald Darmanin à l'Intérieur ou encore Eric Dupond-Moretti à la Justice.

Marie-Guite Dufay a refusé d'entrer au gouvernement

"Sollicitée pour entrer au gouvernement, j’ai dit non : ma responsabilité est d’être en Bourgogne-France-Comté pour gérer les conséquences de la crise et continuer à travailler avec tous les acteurs à notre plan de relance", explique-t-elle sur son compte twitter ce mercredi.

Selon le quotidien L'opinion, Emmanuel Macron aurait souhaité avoir quelques autres personnalités issues de la Gauche.  Des noms comme François Rebsamen, Claude Bartolone, ou encore Stéphane Le Foll auraient été envisagés...

Voici le tweet en question :

Pour rappel, voici le nouveau gouvernement :

  • Jean-Yves Le Drian ministre de l'Europe et des Affaires étrangères
  • Barbara Pompili, ministre de la transition écologique
  • Jean-Michel Blanquer : ministre de l'Education Nationale de la Jeunesse et des Sports
  • Bruno Le Maire : ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance
  • Florence Parly : ministre des Armées
  • Gérald Darmanin: ministre de l'Intérieur
  • Elisabeth Borne : ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion
  • Sébastien Lecornu : ministre des Outre-mer
  • Jacqueline Gourault : ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les collectivités territoriales
  • Eric Dupond-Moretti : Garde des sceaux et ministre de la Justice
  • Roselyne Bachelot : ministre de la Culture
  • Olivier Véran : ministre des Solidarités et de la Santé
  • Annick Girardin : ministre de la mer
  • Frédérique Vidal : ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation
  • Julien Denormandie : ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation
  • Amélie de Montchalin : ministre de la tranformation et de la Fonction publique

Ministres délégués :

  • Ministres délégués auprès du 1er ministre :  Marc Fesneau, chargé des relations avec le parlement et de la participation citoyenne et Elisabeth Moreno : chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l'égalité des chances
  • Auprès du ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères : Franck Riester : chargé du commerce extérieur et de l'attractivité
  • Auprès de la ministre de la Transition écologique : Emmauelle Wargon : chargée du logement
  • et Jean-Baptiste Djebbari : chargé des Transports
  • Auprès du ministre de l'Economie et des Finances : Olivier Dussault, chargé des Comptes Publics et Agnès Runacher : chargée de l'Industrie
  • Auprès du ministre de l'Education Nationale : Roxana Maracineanu : chargée des Sports
  • Auprès de la ministre des Armées : Geneviève Darrieussecq, chargée de la Mémoire, des anciens combattants
  • Auprès du ministre de l'Intérieur : Marlène Schiappa : chargée de la citoyenneté
  • Auprès de la ministre du Travail : Brigitte Klinkert, chargée de l'Insertion
  • Auprès ministre des Territoires : Nadia Hai, chargée de la Ville
  • Après ministre Solidarité et Santé : Brigitte Bourguignon, chargée de l'Autonomie
  • Nommé Secrétaire d'Etat auprès du 1er ministre :  Gabriel Attal, porte parole du gouvernement 

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

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Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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