Moscovici, pressenti à Bruxelles, chargé d'une opportune mission parlementaire

Publié le 06/05/2014 - 08:46
Mis à jour le 06/05/2014 - 14:33

L’ex-ministre de l’Économie Pierre Moscovici, pressenti pour être le prochain membre français de la Commission européenne, a été chargé lundi 5 mai d’une mission de six mois qui permettra ainsi d’éviter une législative partielle risquée pour la majorité.

© d poirier ©
© d poirier ©

Recasé ?

"Le Premier ministre m'a confié une mission parlementaire pour six mois, sur la contribution des politiques européennes à la croissance et à l'emploi, bien sûr à l'échelle européenne, aussi à l'échelle française, ainsi que sur la manière dont les agents économiques, et notamment les entreprises, pouvaient s'approprier ces politiques", a expliqué l'intéressé à l'AFP à sa sortie d'une rencontre avec Manuel Valls à Matignon.

Redevenu député du Doubs à la suite de sa sortie du gouvernement, le responsable socialiste a indiqué avoir reçu lundi matin sa lettre de mission, qui doit être menée en liaison avec plusieurs ministères. Une mission parlementaire de six mois permet aussi de transmettre son siège à son suppléant, alors que le seul départ à la Commission européenne, qui aurait lieu à l'automne, n'est pas un motif pour éviter la tenue d'une législative partielle, très risquée dans l'état actuel de l'opinion.

"Le but de la mission c'est avant tout d'être utile, d'être utile à l'Europe, pour expliciter ce que peut être une certaine réorientation des politiques économiques européennes", a plaidé M. Moscovici, interrogé sur ce point. "C'est être utile aussi à la France, parce qu'on pourrait avoir un rapport volontaire et positif sur les politiques européennes", a-t-il fait valoir. "Et puis c'est vrai que c'est aussi pour moi l'occasion de me préparer à l'exercice éventuel de responsabilités européennes le moment venu", a ajouté M. Moscovici.

Ces futures responsabilités ont-elles été évoquées avec M. Valls? "Je sais avoir la confiance du Premier ministre, qui me la témoigne par cet entretien, et du Président que je verrai demain (mardi) après-midi, mais chaque chose en son temps", a répondu M. Moscovici. L'entretien a également eu un volet "évidemment politique", le Premier
ministre lui a "notamment demandé de (s)'investir dans la campagne européenne, ce qu'(il fera) volontiers".

"Je continuerai d'apporter une voix positive parce que je pense que le chemin du redressement, des réformes qui est en cours depuis 2012, est un chemin sur lequel il faut tenir bon", a ajouté M. Moscovici.

(Source : AFP)

Politique

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.64C°
couvert
le 26/10 à 19h00
Vent
1.76 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
81 %

Sondage