"En s’associant avec des mouvements et responsables qui portent des discours profondément hostiles aux institutions républicaines, allant jusqu’à reprendre des slogans accusant les forces de l’ordre ou appelant à la désobéissance civile, la majorité sortante franchit une ligne politique irresponsable, mais c’est sa responsabilité", déplore Ludovic Fagaut qui s’interroge sur "la vision de la ville que cette alliance souhaite défendre".
Aussi, le candidat Les Républicain souhaite rappeler les priorités de son projet : "la sécurité et le respect des institutions républicaines", "une gestion responsable de l’argent public", "le développement économique et l’attractivité de Besançon", et "l’amélioration du cadre de vie pour tous les habitants".
Enfin, il appelle les Bisontines et les Bisontins à "rester vigilant" et à "refuser les logiques d’appareils de circonstance, de radicalisation politique qui fragilisent le débat démocratique et donc Besançon".
Un "pacte du déshonneur" pour Laurent Croizier
Le député Modem du Doubs Laurent Croizier, second sur la liste de Ludovic Fagaut, a également réagi à cet accord. Dans son communiqué, il critique vivement cette décision et affirme que ”Madame Vignot avait le choix entre rester fidèle aux valeurs humanistes qui ont façonné Besançon et conclure une alliance avec l’un des deux extrêmes.”
L’élu qualifie cet accord de ”pacte du déshonneur” et estime qu’il s’agit d’une rupture politique majeure. ”Cette alliance de la gauche et de l’extrême gauche constitue une faute politique et morale sans précédent. Il trahit l’héritage politique de Besançon.” Laurent Croizier appelle enfin les habitants à réagir : ”J’appelle solennellement les Bisontines et les Bisontins attachés au respect de l’État de droit et aux institutions républicaines à prendre conscience de la gravité du moment.”


