Les élus expliquent que ”la crise énergétique actuelle fait peser sur de nombreux agents un poids financier devenu difficilement soutenable, en particulier pour celles et ceux contraints d’utiliser leur véhicule personnel pour se rendre sur leur lieu de travail”.
Ils soulignent également que ”le phénomène de métropolisation a en effet conduit certains salariés à résider à plusieurs dizaines de kilomètres de Besançon, sans alternative réelle à la voiture”, ce qui accentue l’impact de l’augmentation des prix du carburant sur le pouvoir d’achat des agents.
Pour ”un recours élargi au télétravail”
Le groupe communiste recommande que la ville permette, ”lorsque les missions le rendent possible et sans dégradation de la qualité du service public, un recours élargi au télétravail pour les agents qui le souhaitent”.
Selon Hasni Alem et Aline Chassagne, ”une telle mesure, de bon sens, constituerait un signal positif en faveur du pouvoir d’achat des agents municipaux. Elle offrirait un soutien immédiat et concret, tout en restant compatible avec les exigences du service public”.
Le maire de Besançon n’a pas encore communiqué de réponse officielle à cette proposition.


