Quatre députés du Doubs signent une tribune en faveur d’une "fin de vie libre"

Publié le 20/01/2022 - 15:37
Mis à jour le 20/01/2022 - 15:38

Les Jeunes avec Macron (JAM) de Bourgogne-Franche-Comté ont rédigé ce mois de janvier 2022 une tribune afin de ramener dans le débat national la question du choix de la fin de vie. Fannette Charvier, Eric Alauzet, Denis Sommer et Frédéric Barbier, députés du Doubs, ont co-signé cette dernière.

"Dans une période où la question de la liberté est sur toutes les lèvres quand il s’agit d’urgence sanitaire, il est impossible de nier sans marquer de cohérence qu’elle est toutes aussi présente lorsque l’on parle du choix de chacun de mourir dans la dignité", peut-on lire dans la Tribune des Jeunes avec Macron.

Un sujet qui ne "doit plus être tabou"

Selon les JAM de Bourgogne-Franche-Comté, ce sujet ne "soit plus être tabou" : "Ce sujet nous concerne tous et doit faire l’objet d’un débat lors de l’élection présidentielle", précisent-ils.

Un débat relancé après le décès de Paulette Guinchard

Paulette Guinchard, ancienne secrétaire d'Etat aux personnes âgées, à l'initiative notamment de l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA), est décédée en mars 2021 à l'âge de 71 ans après avoir eu recours au suicide assisté.

La mort de cette figure de la vie politique avait alors relancé le débat. Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, avait également signé une tribune publiée dans Libération.

Elle expliquait : "La loi doit évoluer. Elle n’est pas suffisante pour honorer les volontés de celles et ceux, lucides, qui souffrent et se savent condamnés (...) je sais la difficulté de ce débat, car il interroge chacune et chacun d’entre nous sur son rapport intime à la vie et à la mort. Mais la mort fait partie de la vie, et nos conditions de mort valent bien un débat égal à ceux que nous avons sur nos conditions de vie".

Que dit la loi en France ?

La loi Claeys-Leonetti permet l'arrêt des traitements après consultation et avec l'accord de tous les membres de la famille présente. Datant du 2 février 2016, cette loi autorise la sédation profonde et continue pour les personnes dont le pronostic vital est engagé à court terme.

[posts ids="510792,510805,420926"]

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.47C°
pluie modérée
le 25/10 à 13h00
Vent
8.68 m/s
Pression
1009 hPa
Humidité
93 %

Sondage