Région: Marie-Guite Dufay «volontaire» à sa succession

Publié le 21/12/2008 - 09:20
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:37

Interrogée en marge de la session budgétaire du conseil régional, celle qui a succédé à Raymond Forni début 2008, ne cache pas son souhait de conduire la liste socialiste en 2010. Et Pierre Moscovici?

 ©
©
Tout le monde prédisait jusque là un affrontement en bonne et due forme entre le secrétaire d’Etat Alain Joyandet, déjà candidat « chef de file » de l’UMP, et l’ancien ministre socialiste Pierre Moscovici dont on sait qu’il a envie d’être candidat à tout.
 
Mais la donne semble évoluer au fur et à mesure que Marie-Guite Dufay prend ses marques à la tête de la Région depuis le décès de Raymond Forni.
 
Elle a même déclaré en apparté jeudi qu’elle était « volontaire » a sa succession tout en soulignant que c’est le PS qui en décidera. C’est vrai qu’il vaut mieux être prudente… Cela dit, on voit mal comme le PS pourrait refuser à Marie Guite Dufay qui s’impose actuellement à la présidence de conduire la liste socialiste en 2010.
 
Surtout que les femmes sont peu nombreuses à la tête des régions pourtant toutes socialistes à l’exception de l’Alsace. Autre argument qui joue en sa faveur, la situation de l’autre prétendant qui n’a pas brillé récemment par la clarté de son parcours au sein du parti. Qui plus est ce dernier est désormais député et président de la Communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard. Largement de quoi s’occuper...
 
Si Marie-Guite Dufay poursuit son « bonne femme » de chemin, elle pourra s’imposer. Elle a prouvé lors de la session budgétaire qu’elle savait à la fois maîtriser l’opposition et, peut-être encore plus difficile, ses partenaires Verts.
 
Reste un handicap qu’on lui a souvent reproché. Il est vrai qu’elle n’a pas le relationnel facile et laisse s’exprimer un tempérament un peu froid et lunaire. Mais il faut bien reconnaître que la présidence lui a donné quelques ailes et que les conseils vraisemblablement prodigués par son entourage commencent à porter certains fruits.
 
En tout état de cause, ce n’est pas Pierre Moscovici qui peut lui donner des leçons sur ce terrain là.

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 6.12C°
partiellement nuageux
le 26/10 à 10h00
Vent
1.3 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
94 %

Sondage