Sarkozy et Fillon: ils ont réussi à fâcher Marie-Guite Dufay...

Publié le 01/02/2011 - 18:06
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:36

La présidente PS de la Région Franche-Comté est « scandalisée » par les propos des deux hommes qui «stigmatisent» les services publiques et les collectivités locales.

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Le communiqué de Marie-Guite Dufay:

« Ce mardi, le président de la République, Nicolas Sarkozy, en réunion avec des maires du Cher, a justifié le gel des dotations de l'État aux collectivités locales et la disparition des services publics en milieu rural par l’impérieuse nécessité de « réaliser des économies », précisant que « si vous voulez plus de TGV, on ne peut pas garder le bureau de poste pour tout le monde ».

Or la veille, le Premier ministre François Fillon, lors de la pose du dernier rail de la première tranche de la branche Est de la LGV Rhin-Rhône, expliquait que pour le financement des TGV « l'État ne palliera pas les défaillances des collectivités locales », oubliant que sans les collectivités locales, jamais la LGV Rhin-Rhône n’aurait été financée.

Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Franche-Comté, est scandalisée par ces propos de stigmatisation des services publics et des collectivités locales tenus par les deux plus hauts responsables de l'État.Ce n’est pas l'État qui pallie les défaillances des collectivités locales, mais les collectivités locales qui assument les conséquences des choix désastreux de Nicolas Sarkozy et du gouvernement. Avec la réforme de la fiscalité locale et le gel des dotations de l’Etat, le budget du Conseil régional de Franche-Comté connaît en 2011 une baisse de 4%.

Et malgré cette situation qui résulte des choix fiscaux gouvernementaux, c’est la Région qui doit pallier les carences de l'État dans le financement des TGV, aider les communes à assurer le maintien des services publics locaux, accompagner les salariés par la sécurisation des parcours professionnels, investir dans les lycées et les Universités pour permettre aux jeunes de se préparer un avenir.

Depuis 2007, Nicolas Sarkozy tente de se dédouaner de ses responsabilités en accusant de tous les maux les élus locaux, alors que l'État et les collectivités locales devraient lutter ensemble contre la crise économique et au service des citoyens et des territoires.

La lutte contre les inégalités, la préparation de l’avenir requièrent un sens des responsabilités que ne contient pas ces propos de Nicolas Sarkozy et François Fillon ».

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

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