#Sofagate: La classe politique dénonce un "affront" de la Turquie

Publié le 08/04/2021 - 10:46
Mis à jour le 08/04/2021 - 10:46

« Choquant », « scandaleux »: de Clément Beaune à Anne Hidalgo en passant par Xavier Bertrand, l’« affront » protocolaire que la Turquie a fait subir à Ursula von der Leyen à Ankara est condamné unanimement par la classe politique française.

 © Capture
© Capture

"C'est extrêmement choquant! (...) La présidente de la Commission n'aurait pas du rester dans cette position-là", a réagi jeudi sur RTL la maire PS de Paris Anne Hidalgo.

"Il y a une sorte d'humiliation et puis on y voit aussi quelque chose de très en lien avec la sortie de la convention des droits des femmes de la Turquie récemment", a ajouté la possible candidate socialiste à la présidentielle.

"Ce sont des images qui font mal! Je ne veux pas d'une Europe naïve, fragile", avait critiqué dès mercredi soir sur BFM Business le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Clément Beaune, pour qui "c'est un affront qu'on corrigera, mais il ne faut pas laisser faire ce genre de choses".

"On a affaire à des interlocuteurs, le président turc, qui eux connaissent la force des images, la valeur de symbole, on doit être beaucoup plus ferme, beaucoup plus fort là-dessus", avait-il ajouté.

Ce #Sofagate, filmé et largement diffusé sur les réseaux sociaux, avec la présidente de la Commission européenne placée mardi par le protocole en retrait sur un divan lors de la réunion des présidents des institutions de l'UE avec le président turc Recep Tayyip Erdogan à Ankara, a provoqué une polémique et beaucoup de ressentiment à Bruxelles.

"Scène scandaleuse à Ankara. Le mépris pour la représentation de l'Europe n'a malheureusement pas été compensé par la seule attitude digne côté européen, qui aurait été de quitter les lieux", a estimé sur Twitter le président (ex-LR) des Hauts-de-France Xavier Bertrand, candidat à la présidentielle.

"Notre continent est son paillasson. Erdogan provoque et menace car il connaît la naïveté, l'impuissance et la docilité des dirigeants européens", a dénoncé sur Twitter le numéro 2 du Rassemblement national Jordan Bardella.

Pour la cheffe de file des députés PS Valérie Rabault, "l'humiliation infligée à Mme von der Leyen est inacceptable". "Si l'Europe veut être crédible, il faut qu'elle s'affirme aussi comme puissance et qu'elle affirme ses valeurs. Tant qu'elle ne le fera pas, elle peinera à avoir une vraie crédibilité en terme de diplomatie", a-t-elle précisé dans un tweet.

(Avec AFP)

Politique

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.09C°
nuageux
le 27/10 à 22h00
Vent
2.96 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
85 %

Sondage