UMP: mobilisation pour la voie Saône-Rhin

Publié le 20/07/2008 - 01:55
Mis à jour le 20/07/2008 - 01:55

Des députés UMP de trois régions veulent constituer sous la houlette de la députée de Besançon, Françoise Branget, un comité de valorisation de la voie Saône-Rhin.

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La parlementaire bisontine vient de proposer la constitution à l’Assemblée nationale d’un comité de valorisation de la voie d’eau Saône-Rhin. Plusieurs députés alsaciens, bourguignons et francs-comtois (*) soutiennent cette démarche qui s’inscrit dans « un contexte de renchérissement constant du pétrole et la menace de l’épuisement des ressources en énergie fossile ».

Estimant que « cela change la donne en matière de transport », les députés veulent « optimiser les synergies de développement interrégionales ».

 

« Parce que le développement du fret par voie fluviale constitue un vrai défi pour les générations à venir et que la réalisation des infrastructures nécessaires prendra des décennies, il importe de penser cette nouvelle politique de transport dès maintenant », estime Françoise Branget soulignant qu’en matière de transport de marchandises la voie d’eau « c’est résolument la voie de l’avenir ».

 

Rappelons que le conseil général du Haut-Rhin a été chargé en 2006 d’une étude destinée à relancer l’idée d’un grand canal.

 

(*) Françoise Branget, Jean-Marie Binetruy, Bernard Depierre, François Sauvadet, Marie-Christine Dalloz, Jacques Pélissard, Jean Ueberschlag, Arlette Grosskost, Jean-Louis Christ, Eric Strautmann, Francis Hillmeyer, Patrice Debray, Michel Raison, Michel Zumkeller.

Politique

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À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

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Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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