À Besançon, il est désormais possible de trier ses déchets dans la rue

Publié le 19/09/2024 - 09:32
Mis à jour le 19/09/2024 - 09:00

À partir de cette semaine, les services de la Ville de Besançon installent des corbeilles à double compartiment dans le cadre d’une phase de test qui débute dans le secteur Grande Rue et Rue des Granges, entre la place de la Révolution et la place du 8 septembre. 

 © Ville de Besançon
© Ville de Besançon

Trente-six corbeilles sont concernées par cette expérimentation.

Les corbeilles classiques présentes dans les rues bisontines vont progressivement disparaître. Elle sont remplacées par des corbeilles de tri qui permettent à chacun de trier les emballages de produits consommés dans la rue ou issus de la vente à emporter.

La partie jaune de la corbeille est dédiée à tous les emballages (bouteilles en plastique, boîtes de pizza, canettes, etc.), tandis que la partie grise est réservée à tous les autres déchets. Le verre ainsi que les déchets ménagers doivent toujours être déposés dans les conteneurs les plus proches, situés à moins de 200 m.

1.000 nouvelles corbeilles d'ici 2 ans

Dans un second temps, des abribacs plus volumineux seront installés à l’entrée de certains squares et parcs de la ville pour élargir cette phase de test. D’ici 2 ans, 1.000 mobiliers bi-flux seront installés dans les rues et les parcs de la ville, remplaçant ainsi l’ancien mobilier, principalement dans les zones de consommation nomades. Un budget de 2,5 millions d’euros est consacré à l’opération, avec des demandes de financement en cours d’instruction.

"Ce dispositif répond à un enjeu majeur : environ 50 % des déchets jetés dans l’espace public sont des papiers et des emballages recyclables", affirme la Ville de Besançon. "En installant ces corbeilles de tri, Besançon facilite la participation des citoyens à la collecte séparée et se conforme à la loi AGEC, qui impose la généralisation du tri des emballages consommés hors foyer", nous explique-t-on, et de poursuivre : "Cette initiative s’inscrit pleinement dans la démarche environnementale de la ville, en valorisant le recyclage et en réduisant l’impact des déchets sur l’espace public."

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 18.77
ciel dégagé
le 08/05 à 18h00
Vent
1.19 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
59 %

Sondage