Un témoignage sur la prématurité : William Dorbane raconte le combat de son fils

Publié le 14/03/2026 - 17:30
Mis à jour le 14/03/2026 - 17:41

Dans Mon fils sa bataille paru aux Éditions Baudelaire, l’auteur William Dorbane, 37 ans, livre un témoignage personnel sur la naissance prématurée de son fils. Résidant à Montbéliard, cet auteur et père de famille recomposée de six enfants propose, dans son premier ouvrage, un récit centré sur les émotions et les incertitudes vécues pendant la dernière grossesse de son épouse.

L’ouvrage aborde la prématurité du point de vue paternel, un angle rarement développé dans les témoignages sur la naissance. L’auteur y décrit le sentiment d’impuissance face à un événement qui échappe au contrôle des parents, ainsi que les relations avec l’équipe médicale et le soutien familial. Il s’agit d’un ”récit poignant et intime d’un père confronté à la prématurité de son fils”, qui vise également à ”sensibiliser un public plus large aux défis des naissances prématurées”.

L’annonce médicale : un moment charnière

Au fil du récit, l’auteur retranscrit les échanges avec les soignants lors de l’hospitalisation de son fils, Lyam, né très prématurément, à 24 semaines de grossesse, en 2022. Dans l’un des passages, il décrit la première rencontre avec l’équipe médicale, composée d’un médecin et de deux infirmières.

”Bonjour. Je me présente, je suis le docteur X, et c’est moi qui vais superviser Lyam pendant son séjour ici.”, annonce le médecin lors de cet entretien initial.

Le praticien expose rapidement la situation médicale de l’enfant : ”Tout d’abord, votre enfant pèse 750 grammes, ce qui est plutôt bien, mais comme nous le craignions, ses poumons ne sont pas terminés. C’est la raison pour laquelle nous l’avons mis sous respirateur, et en plus, nous lui diffusons du NO, ce qui devrait permettre le développement de ses voies respiratoires.”

Malgré la gravité de la situation, certains éléments sont présentés comme encourageants : ”Il est plutôt vif, ce qui est une bonne chose aussi.”

Une hospitalisation longue et incertaine

Le dialogue met également en évidence la durée et l’incertitude du protocole de soins. À la question des parents sur la suite de la prise en charge, le médecin répond : ”Nous devons attendre ! Vous devez savoir que ce protocole de soins est très long, vous pouvez d’ores et déjà considérer que vous êtes ici jusqu’au terme théorique de la grossesse.”

Les parents indiquent que la naissance était prévue pour mars. ”Donc vous êtes là jusqu’en mars minimum, après ça dépendra de son évolution.”, poursuit le médecin.

Le personnel soignant évoque aussi les limites médicales possibles dans ce type de situation : ”Comme on vous l’a déjà dit, dans le cas où on constaterait que votre enfant ne serait pas réceptif aux traitements ou que la situation se dégraderait, nous ne pratiquerions pas d’acharnement thérapeutique.”

Face à l’inquiétude des parents, le médecin précise : ”Ça signifie que nous ne forcerons pas la réanimation en cas de besoin.”

L’auteur décrit alors la réaction du couple : ”Nous accusons le coup tout en sachant que nous avions déjà entendu ce discours, mais nous ne sommes toujours pas prêts à l’entendre et encore moins à l’accepter.”

Lyam est décédé un mois plus tard.

Un témoignage destiné aux familles concernées

La quatrième de couverture présente le livre comme une réflexion sur la parentalité confrontée à l’imprévu. ”Devenir parent, c’est vivre des instants de joie, mais aussi traverser des épreuves inattendues.” Le récit raconte ”l’histoire d’un enfant né prématurément et de sa famille, confrontée à un combat pour la vie qui bouleverse leur existence.” L’ouvrage met en avant les liens familiaux et l’accompagnement mutuel face à l’épreuve.

Présenté comme ”un témoignage sincère sur les défis de la prématurité”, Mon fils sa bataille entend également apporter ”réconfort à ceux qui vivent des situations similaires.”

Mon fils, ma bataille (Éditions Baudelaire) Écrit par William Dorbane. © DR

Culture

Randonnée, musées, sites touristiques… Les pépites du Doubs sont à portée de clics

Beaucoup d’habitants du Grand Besançon et voisins pensent avoir fait le tour du Doubs. Mais connaissez-vous vraiment toutes les pépites qui se trouvent autour de vous ? Même si l’été touche bientôt à sa fin, il n’est jamais trop tard pour redécouvrir son territoire avec le site internet Infiniment Doubs qui propose une carte interactive en ligne. 

Découverte de Besançon, laissez-vous tenter par des visites guidées surprenantes

Quoi de 9 ? • L’office du tourisme de Besançon a envie de faire mieux connaitre les opportunités culturelles de la capitale comtoise. Alors quoi de mieux que d’être guidé pour vous permettre d’apprécier un programme composé avec soin pour plaire à un vaste public ?

Le Festival international de musique de Besançon prend ses quartiers " Hors les murs "

Le Festival international de musique de Besançon poursuit ses concerts "Hors les murs" pour l'édition 2026. Cette année, trois concerts sont au programme dans trois villes différentes de Franche-Comté : Dole, Baume-les-Dames et Luxeuil-les-Bains du 12 au 19 septembre 2026. 

Un policier de la BAC de Montbéliard se lance dans la Diagonale des Fous pour soutenir les enfants malades

Cédric, brigadier-major à la BAC de Montbéliard, s’apprête à relever un défi sportif hors norme. Cette année, il prendra le départ de la mythique Diagonale des Fous, à La Réunion, avec un dossard solidaire obtenu grâce à l’association « Au Sommet des Cœurs ». Derrière la performance, l’objectif est avant tout de soutenir les enfants touchés par le cancer et leurs familles.

Le musée du tacot fait revivre les trains du Doubs !

Disparus dans l’entre-deux-guerres, les « tacots » du Doubs ont désormais trouvé un nouvel écrin à Cléron. Installé depuis le début de l’été dans l’ancienne gare du village, le musée du Tacot propose une exposition entièrement repensée, mêlant histoire, archives et vidéos pour faire découvrir au public l’histoire de ces petits trains qui sillonnaient autrefois le département.

Une première réussie à Pont-sur-l’Ognon pour le No Logo !

Après des mois d’incertitudes et une organisation préparée à la hâte, le No Logo a réussi son retour à Pont-sur-l’Ognon, ce week-end du 7 au 9 août. Avec plus de 6 500 festivaliers chaque soir et une programmation 100 % surprise, cette édition inédite a permis au festival de retrouver son public et, surtout, son identité.

Aymée Vanhée, graveuse de pierre : faire revivre un métier d’art à travers chaque inscription

À 26 ans, Aymée Vanhée exerce un métier dont beaucoup ignorent encore l'existence. Installée à Besançon, cette jeune artisane vient de créer son entreprise, Papier de pierre, spécialisée dans la gravure manuelle sur pierre. Derrière chaque nom inscrit sur un monument funéraire, elle revendique un savoir-faire artisanal, hérité d'une longue tradition, mais aussi une approche plus directe et plus juste pour les familles.

No Logo Festival 2026 : une 13e édition qui ouvre un nouveau chapitre à Pont-sur-l’Ognon

Ce vendredi 7 août, le No Logo Festival donnera le coup d'envoi de sa 13e édition sur son nouveau site de Pont-sur-l'Ognon. Après plusieurs mois de préparation, l'événement s'apprête à accueillir près de 6 500 festivaliers dans un format plus réduit, tout en conservant les principes qui ont fait son identité depuis sa création.

J’ai testé pour vous les visites en bateau et en bus cabriolet des Vedettes de Besançon

Quel effet ça fait d'être un touriste à Besançon, ville de mon adolescence pleine de souvenirs ? Mercredi 5 août 2026, j'ai pris le bus décapotable et le bateau des Vedettes de Besançon pour le savoir, en voici un aperçu qui, je l'espère, donnera envie...

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 18.21
pluie modérée
le 24/08 à 23h00
Vent
1.35 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
89 %

Sondage