Selon les éléments communiqués par les services de la police nationale, un détenu âgé de 19 ans aurait agressé physiquement un autre détenu de 35 ans, en lui portant plusieurs coups au visage à l’aide d’un objet contondant dissimulé dans ses vêtements. L’altercation aurait été interrompue grâce à l’intervention d’autres détenus présents sur les lieux.
L’exploitation des images de vidéosurveillance de la cour de promenade a permis de confirmer les faits : l’auteur présumé aurait sorti un objet caché dans son dos avant de l’utiliser pour frapper la victime, en complément de coups de poing.
Entendu par les enquêteurs, le détenu blessé a indiqué avoir été frappé au niveau du cou à l’aide d’un morceau de bois taillé en pointe. Il n’a cependant pas été en mesure de préciser le motif de l’altercation. Un examen médico-légal a évalué son incapacité totale de travail à six jours.
Le mis en cause, extrait de l’établissement pénitentiaire le 21 avril 2026 et placé en garde à vue, a reconnu les faits ainsi que l’utilisation d’une arme artisanale, à savoir un morceau de bois qu’il aurait lui-même taillé en pointe. Il n’a toutefois fourni aucune explication quant aux raisons de son passage à l’acte.
À l’issue de l’enquête, une convocation par officier de police judiciaire lui a été notifiée pour une audience prévue ennovembre 2026 devant le tribunal judiciaire de Besançon. Il a ensuite été réintégré à la maison d’arrêt.


