Les faits se sont déroulés vers 16h45, alors qu’un équipage de la Brigade spécialisée de terrain effectuait une surveillance sur réquisition du procureur de la République. Les policiers sont intervenus dans le cadre d’une enquête visant à identifier des auteurs d’infractions à la législation sur les stupéfiants, dans ce secteur classé quartier de reconquête républicaine, connu pour des faits de vente de drogues.
Au cours de la surveillance, les fonctionnaires ont observé un individu effectuant des allers-retours entre un immeuble et la voie publique, entrant en contact avec plusieurs personnes et procédant à des échanges de type "main à main", laissant supposer une activité de vente de produits stupéfiants.
Ne pouvant contrôler les acheteurs sans compromettre leur discrétion, les policiers ont décidé d’intervenir directement sur le suspect, dans le hall du 14 rue Léonard-de-Vinci. À la vue des forces de l’ordre, l’homme a tenté de prendre la fuite en bousculant violemment les policiers, avant d’être rapidement maîtrisé. Il a ensuite tenté de porter un coup de poing aux fonctionnaires, qui sont parvenus à l’esquiver, selon les informations de la police.
En garde à vue
Lors de son interpellation, l’individu s’est rebellé en gesticulant afin d’empêcher son menottage. La palpation de sécurité a permis de découvrir sur lui la somme de 630 euros en numéraire ainsi que de petites quantités de résine de cannabis, d’herbe de cannabis et de cocaïne. Un téléphone portable a également été saisi. Il a été placé en garde à vue.
En cellule, l’homme a refusé de se soumettre à la pesée et au test contradictoire des produits stupéfiants. Ces opérations ont été réalisées ultérieurement, révélant les quantités suivantes : 147 grammes de résine de cannabis, 10 grammes d’herbe de cannabis et 26 grammes de cocaïne.
À l’issue de sa garde à vue, le 5 janvier 2026, l’individu a été présenté au tribunal judiciaire de Besançon. Placé en détention provisoire, il doit être jugé lors d’une comparution différée prévue en février 2026. Il a été conduit à la maison d’arrêt de Besançon dans l’attente de cette audience.


