Élections législatives : Barbara Romagnan retire sa candidature 

Publié le 27/04/2022 - 11:31
Mis à jour le 28/04/2022 - 09:50

L’ancienne députée PS a donné les raisons du retrait de sa candidature aux législatives dans un texte diffusé ce mercredi 27 avril 2022…

 ©
©

Dans son texte, Barbara Romagnan dresse un triste constat de la victoire d’Emmanuel Macron : "le président sortant est mal réélu grâce à un vote qui, pour près de la moitié des suffrages, ne fut pas d’adhésion, mais d’obligation". Elle met en garde sur la possibilité d’un scénario similaire pour les prochaines élections en 2027  : "Élu par deux fois contre elle, Emmanuel Macron n’a pas su et ne saura pas la faire reculer. Pis, sa politique de pompier incendiaire l’a déjà renforcée, démultipliée, banalisée et notabilisée". 

Les législatives comme potentielle solution…

Pour l’ex-députée, il faut "imposer une majorité alternative à l’Assemblée nationale qui impulse cette politique d’urgence et de sursaut en imposant au président réélu une cohabitation". Elle propose donc que La France Insoumise et son Union populaire prenne sa place "légitime" : "Depuis 2017, j’ai suffisamment souhaité ce rassemblement et œuvré pour cela, déploré les erreurs sectaires, les égos démesurés et les chapelles partisanes pour ne pas me réjouir aujourd’hui de cet appel à l’union populaire".

C’est dans cette optique que Barbara Romagnan avait proposé sa candidature. Mais aujourd’hui, elle dit "reconnaitre l’échec de sa démarche, ses partenaires politiques de gauche et écologistes n’ayant pas accepté de se rassembler sur son nom".

Ainsi, elle ne souhaite pas présenter sa candidature face à celle de Séverine Véziès, actuellement cheffe de file de la France Insoumise pour la région Bourgogne-Franche-Comté. 

Enfin, Barbara Romagnan indique qu’elle renonce à se présenter suite au refus de sa candidature au sein de l’équipe nationale du Pôle écologiste. "Sans le cadre de mon engagement dans le mouvement Génération.s (créé par Benoit Hamon), je participe avec EELV au Pôle écologique. J’ai donc clairement soutenu la candidature de Yannick Jadot au point d’assurer la responsabilité nationale de la thématique « Libertés publiques » de sa campagne. Or, j’ai eu la désagréable surprise de découvrir que ma candidature avait été refusée par l’équipe nationale du Pôle écologiste suite à l’intervention appuyée de la Maire de Besançon qui défendait par ailleurs la candidature d’un membre de son cabinet". 

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.9C°
légère pluie
le 25/10 à 04h00
Vent
8.84 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
85 %

Sondage