Pour rappel, Alstom possède plusieurs sites dans la région (Ornans, Le Creusot, Belfort), d'où l'intérêt porté par les politiciens sur l'affaire. En mars, lorsque l'accord a été émis, Marie-Guite Dufay se disait "vigilante", de peur que les intérêts français ne soient pas suffisamment pris en compte.
Une concentration anti-concurrentielle ?
La Commission Européenne est elle-aussi méfiante vis-à-vis de ce rapprochement. Vendredi dernier, elle a ouvert une enquête approfondie, craignant que "la concentration (des deux géants) ne réduise la concurrence" dans la fourniture de trains et de la signalisation…
Suite à cette annonce, l'action Alstom avait baissé de près de 3% ce lundi.


