GE Belfort : Le Maire veut l'assurance que le plan social n'est pas un "plan de liquidation"

Publié le 04/06/2019 - 08:27
Mis à jour le 04/06/2019 - 08:27

Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a indiqué ce lundi 4 juin 2019 à Belfort qu’il entendait obtenir de General Electric l’assurance que le vaste plan social annoncé sur le site belfortain du groupe américain n’annonçait pas « un plan de liquidation ».

© twitter de Bruno Le Maire ©
© twitter de Bruno Le Maire ©

S'interrogeant sur "les intentions de GE", le ministre a poursuivi: s'agit-il d'un "plan d'adaptation à une conjoncture mondiale qui est plus difficile parce qu'il y a en ce moment moins de commandes de turbines à gaz ou est-ce qu'il s'agit d'un plan de liquidation dissimulé ?" . "Il est impératif de clarifier ce point", a-t-il dit, soulignant que "la vraie crainte (chez les salariés) est que, dans le fond, on fasse disparaître, discrètement mais sûrement, une activité sur le site de Belfort".

"1.050 salariés, c'est trop"

"Et ça, il n'en est pas question. Donc c'est à GE d'apporter tous les éléments d'assurance nécessaires", a poursuivi le ministre. A l'issue d'une rencontre avec les représentants du personnel et les élus locaux, Bruno Le Maire a insisté sur le fait que le plan social annoncé la semaine dernière par GE prévoyant 1.050 suppressions de postes, la plupart à Belfort, "ne convient pas".

"1.050 salariés, c'est trop. Il faut que GE améliore sa copie", a réclamé le ministre. Un comité de suivi, présidé par lui-même, doit être mis en place et se réunir "début septembre" à Paris. "M. le ministre parle de réduire le nombre (d'emplois supprimés). Nous, nous sommes encore sur stopper le plan social, qui n'a ni queue ni tête", a réagi le délégué CFE-CGC, Philippe Petitcolin, promettant "des actions" sans en dire plus.

"La diversification industrielle"

Le ministre de l'Economie est venu également pour évoquer "la diversification industrielle" du site belfortain, afin de lui garantir un avenir. "C'est l'aéronautique qui est aujourd'hui l'activité la plus prometteuse, celle sur laquelle, je pense, nous pouvons investir", a répété le ministre.

Il a souhaité la création d'une société pour développer cette activité sur le site, qui serait capitalisée d'abord par GE. "Pour chaque euro apporté par GE à cette société, je suis prêt à  apporter un euro d'argent public à travers la banque publique d'investissement", s'est engagé Bruno Le Maire.

"Nous faisons un pas, à GE de faire le pas suivant", a lancé Bruno Le Maire, avant de quitter le site de Belfort sous les huées de plusieurs dizaines de personnes.

(Source AFP)

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.72C°
nuageux
le 22/10 à 23h00
Vent
3.01 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
82 %

Sondage