La Chambre régionale des comptes de Franche-Comté rayée de la carte

Publié le 15/12/2011 - 20:03
Mis à jour le 16/12/2011 - 08:30

La Cour des comptes envisage la suppression de sept de ses 22 chambres régionales de métropole qui seront fusionnées "à moyens et effectifs constants" avec des chambres plus importantes, a annoncé son président, Didier Migaud. Cette annonce confirme les craintes soulevées récemment par le personnel bisontin.
 

"L'idée est de faire en sorte que chaque chambre régionale ait une taille critique minimale", a-t-il fait valoir après la validation par le Conseil constitutionnel de la réforme des chambres régionales des comptes (CRC) encadrée par un texte de loi promulgué mercredi.

Les chambres dont il suggérera le "regroupement" au gouvernement sont celles d'Auvergne (Clermont-Ferrand), de Champagne-Ardenne (Châlons-en-Champagne), de Franche-Comté (Besançon), du Limousin (Limoges), de Picardie (Amiens) et de Poitou-Charentes (Poitiers).

L'une des deux chambres de Normandie (Bénouville ou Rouen) sera également supprimée et fusionnée avec l'autre. Les CRC contrôlent les collectivités territoriales (régions, départements, communes...) ainsi que les établissements publics locaux (hôpitaux, collèges, lycées...).

Répondant au Syndicat des juridictions financières (SJF) qui estimait que leur réforme nuirait au "bon fonctionnement de la démocratie locale", Didier Migaud a assuré qu'il ne s'agissait aucunement d'un "affaiblissement du champ de compétences" des chambres régionales de comptes.

Les chambres supprimées et fusionnées avec d'autres sont celles qui comptent moins d'une douzaine de magistrats. Deux "petites" chambres régionales seront toutefois épargnées, celle de Corse que le gouvernement a choisi de conserver "pour des raisons politiques de reconnaissance de la spécificité insulaire", selon Didier Migaud, et celle de Strasbourg, "ville européenne". Les cinq chambres d'outre-mer seront également préservées. 

Justice

Une militante de Némésis jugée pour diffamation contre l’ancienne maire de Besançon

Une peine de travail d'intérêt général a été requise mercredi 27 mai 2026 à Besançon à l'encontre d'une militante du collectif d'extrême droite Némésis, jugée pour diffamation envers l'ancienne maire écologiste Anne Vignot. Le tribunal correctionnel de Besançon rendra sa décision le 3 juillet.

Procès Némésis : un rassemblement contre l’extrême droite et en soutien à Anne Vignot ce mercredi à Besançon

Un rassemblement de soutien à Anne Vignot est organisé à l’appel de plusieurs organisations politiques et syndicales mercredi 27 mai 2026 à 12h45 devant le tribunal judiciaire de Besançon. Celui-ci intervient dans le cadre du procès du collectif identitaire d’extrême droite Némésis prévu le jour même.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 17.66
couvert
le 09/06 à 18h00
Vent
1.38 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
55 %

Sondage