Le collectif "Blues Blanches" panse les maux des soignants avec un peu d'humour

Publié le 27/02/2019 - 16:58
Mis à jour le 16/04/2019 - 08:41

CHRU « J’en ai assez », « J’en peux plus » à la place de CHRU Jean Minjoz. Depuis quelques jours, les panneaux routiers de signalisation ont été gentiment détourné. « Des mots d’humour pour dénoncer des maux plus profonds » à l’hôpital de Besançon explique le collectif.

Le collectif  indépendant "les Blues Blanches" de Besançon a décidé de mener une action sur les panneaux de signalisation en direction d' l'hôpital Minjoz pour dénoncer les problématiques et difficultés des personnels de la santé dans les Ehpad, dans les services des urgences, en psychiatrie, dans les services de médecine et de chirurgie." Partout, les personnels se plaignent et souffrent de leurs conditions de travail qui ne cessent de se dégrader (…) Si les conséquences sont bien connues pour ces personnels, maux physiques divers, perte du sens de leur engagement, burn-out, automédication, espérance de vie plus courte (moins six années pour les infirmiers), tentative de suicide ce sont les usagers, nos familles, nos voisins, nos amis, qui en payent également la facture : Attentes très et trop longues aux urgences, sorties (évacuation) de l’Hôpital rapides pour “faire de la place“, potentialité augmentée d'erreurs diverses liées à la surcharge de travail, sentiment de n’être qu’un numéro, etc."

Par cette action "Les Blues blanches" appellent les professionnels de Santé à ne pas rester isolés et à se mobiliser et les usagers de la santé à défendre le droit à être soigné " dignement, humainement et gratuitement'.

Le collectif appelle enfin à se joindre au mouvement des Gilets Jaunes tous les samedis à 14h au départ de la place de la Révolution.

Santé

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À l’approche de la saison hivernale, la direction Santé publique de la Ville de Besançon recommande aux personnes les plus exposées aux formes graves de la grippe et de la Covid-19 de se faire vacciner. Médecins, pharmaciens, infirmiers, sages-femmes et centre de vaccination municipal peuvent assurer cette vaccination.

Octobre Rose : se réconcilier avec son corps et réapprendre à l’écouter

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Besançon : au CHU, 20 patientes défilent pour changer le regard sur le cancer du sein

Dans le cadre de la campagne de sensibilisation au cancer du sein Octobre rose, le CHU de Besançon organise la troisième édition de Tapis rose, un défilé de mode de patientes atteintes ou en rémission d’un cancer du sein mercredi 29 septembre 2026 à 18h30 dans le hall de l’hôpital Jean-Minjoz.  

À Besançon, la filière du dispositif médical fait sa rentrée sous le signe de l’IA au Kursaal

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Le projet EPILEPSAI, basé à Saône dans le Doubs, vient d’être sélectionné parmi les 15 lauréats de la 8e promotion de Prevent2Care, apprend-on dans un communiqué du 14 septembre 2026. Sa plateforme d’intelligence artificielle vise à améliorer le suivi quotidien des personnes atteintes d’épilepsie.

À Besançon, un nouveau cabinet dédié à la psychothérapie et à l’orientation des jeunes

À l’occasion de la rentrée scolaire, Muriel Bozon annonce l’ouverture à Besançon de son cabinet de psychothérapie et d’orientation scolaire. La praticienne souhaite notamment proposer un accompagnement aux adolescents, aux jeunes adultes et à leurs parents, autour des problématiques liées au bien-être, à la scolarité et aux transitions de vie.

Contraceptifs à base de désogestrel : courrier à 1,6 million de femmes sur un risque " faible " de méningiome

Quelque 1,6 million de femmes ayant pris un contraceptif à base de désogestrel (Antigone, Cerazette, Elfasette, Optimizette...) vont recevoir un courrier nominatif les informant d'un risque accru de développer un méningiome, annonce jeudi 10 septembre 2026 l'agence du médicament, jugeant toutefois ce risque "faible".

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