Le projet de réforme des retraites examiné par l'Assemblée à partir du 17 février 2020

Publié le 08/01/2020 - 08:34
Mis à jour le 08/01/2020 - 08:34

L’Assemblée nationale examinera le projet contesté de réforme des retraites à partir du 17 février 2020 et durant deux semaines, en procédure accélérée. Un calendrier critiqué par les oppositions.

 © Assemblée nationale
© Assemblée nationale
  • Après plus d’un mois de grève contre cette réforme, le gouvernement a ouvert mardi un nouveau round de concertations. Le Premier ministre a annoncé que les partenaires sociaux se retrouveraient vendredi à Matignon pour discuter de la « conférence de financement » proposée par le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger.
  • M. Berger et le secrétaire général de l’Unsa, Laurent Escure, ont demandé mardi que l’âge pivot soit retiré du projet de réforme des retraites d’ici à vendredi, pour espérer une sortie du conflit social.

L' ordre du jour a été donné mardi 7 janvier 2020 par le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau, en conférence des présidents de l'Assemblée nationale.

Le projet de réforme, qui comprend un projet de loi organique et un projet de loi ordinaire, sera présenté en Conseil des ministres le 24 janvier. Ces textes doivent ensuite passer devant une commission spéciale à l'Assemblée nationale, suivant la demande faite mardi par le chef de file des députés LREM Gilles Le Gendre.

Ce calendrier, en commission peut-être à partir du 3 février, puis dans l'hémicycle, devrait permettre une adoption en première lecture début mars. Puis le projet de réforme passera au Sénat.

Cela "permettra (...) de respecter l'engagement que j'avais pris d'un projet de loi adopté avant l'été par le Parlement", Edouard Philippe, Premier ministre (après une réunion avec syndicats et patronat au ministère du Travail)

Les groupes socialiste et communiste ont dénoncé durant leurs points de presse l'examen en procédure accélérée, c'est-à-dire avec une seule lecture des textes par chambre, et non deux, avant la tentative d'un accord entre députés et sénateurs.

"Après avoir maltraité le dialogue social, je crains que le gouvernement ne s'apprête à maltraiter le débat parlementaire", a lancé Boris Vallaud (PS). "C'est profondément inacceptable", a abondé le communiste Pierre Dharréville. "C'est un calendrier virtuel qui n'a pas lieu d'être, car pour nous il faut que la réforme soit retirée", a-t-il ajouté, alors que son groupe adresse ce mardi un courrier au Premier ministre pour lui demander de renoncer.

Selon Damien Abad, patron des députés LR, "le gouvernement veut faire passer son texte juste avant les élections municipales, son calendrier est politique", afin de "gagner les grandes villes", et non "social".

"Nous mènerons une bataille parlementaire rude, qui ne sera pas une bataille d'obstruction, mais une bataille sur les idées et la clarté", a-t-il annoncé.

(AFP)

Politique

Chaleur : quand la mini-prairie de la place Leclerc venge Anne Vignot face au fleurissement de Ludovic Fagaut

À son tour, l'ancienne maire écologiste de Besançon, Anne Vignot, a réagi dimanche 28 juin 2026 sur les réseaux sociaux à la gestion des espaces verts de la ville en pleine période de fortes chaleurs. Sa publication fait suite au maintien de la végétation de la place Leclerc, alors que plusieurs mini-prairies urbaines de ce type, mises en place dès le début de son mandat, ont été remplacées sous l'actuelle municipalité de Ludovic Fagaut par des plantations géométriques de fleurs qui ne tiennent pas le choc de la canicule.

La canicule assèche les nouvelles fleurs à Besançon : LFI fustige la politique municipale des espaces verts

Dans un communiqué du 27 juin 2026, Séverine Véziès, conseillère municipale La France insoumise (LFI) à Besançon, remet une nouvelle fois en question plusieurs choix de la municipalité concernant la gestion des espaces verts, qu'elle juge incompatibles avec les objectifs d'adaptation au changement climatique puisque les fleurs plantées au printemps dans la ville ne résistent pas à la canicule malgré l'arrosage.

Plus de 200 personnes mobilisées contre la loi d’urgence agricole sur les terres d’Annie Genevard

Plus de 200 personnes, selon l'organisation, se sont rassemblées samedi 27 juin 2026 à Morteau, à l'appel d'un large collectif d'associations environnementales, agricoles, citoyennes et de forces politiques, à l'initiative de la députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet. La mobilisation visait à dénoncer la loi d'urgence agricole, actuellement examinée au Sénat, et les conséquences environnementales que ses opposants lui reprochent.

La Région Bourgogne-Franche-Comté, la gendarmerie et SNCF s’allient pour renforcer la sécurité dans les trains Mobigo

À l'occasion de l'assemblée plénière du conseil régional organisée jeudi 25 juin 2026 à Dijon, la Région Bourgogne-Franche-Comté, la gendarmerie nationale et SNCF Voyageurs ont signé une convention expérimentale visant à renforcer la sécurité du réseau ferroviaire régional des trains Mobigo.

Besançon : deux heures de stationnement gratuites à l’heure du déjeuner dès septembre 2026

VIDÉO • Parmi les sujets qui seront abordés jeudi 25 juin 2026 en conseil communautaire, les élus de Grand Besançon Métropole (GBM) seront appelés à se prononcer sur la gratuité du stationnement entre midi et deux dans les parkings dont la compétence dépend de GBM, c’est-à-dire les parkings dits en enclos et en ouvrage.

Les touristes pourraient bientôt payer plus cher leur séjour dans le Grand Besançon

Parmi les points abordés lors du prochain conseil communautaire qui se tiendra jeudi 25 juin 2026 à Besançon, les élus auront à voter la hausse de la taxe de séjour. On fait le point avec le vice-président en charge de l’attractivité à Grand Besançon Métropole, Patrick Ayache.

Département du Doubs : l’opposition dénonce des “renoncements silencieux” sur le budget et le climat

Dans un communiqué, suite à l'assemblée départementale de ce lundi 22 juin, le groupe d’opposition Doubs Solidaire critique fortement la gestion budgétaire et les choix politiques de la majorité départementale, évoquant notamment des écarts entre les annonces et les réalisations, ainsi qu’un recul des investissements et des politiques climatiques.

Noyades à Besançon : l’opposition demande une réunion en urgence et des lieux de baignade sécurisés

Le groupe des Écologistes, Génération.s et société civile et de la France Insoumise demandent à la municipalité la mise en place de lieux de baignade sécurisés suite au drame survenu ce samedi 20 juin 2026 non loin du barrage Micaud. Une demande partagée par le groupe DSES au Conseil départemental du Doubs.

Précarité alimentaire et grande distribution : la députée Dominique Voynet interpelle les enseignes bisontines

Dans un courrier du 11 juin 2026 adressé aux responsables des principales enseignes de la grande distribution de la ville, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet alerte sur la précarité alimentaire et appelle à une évolution des pratiques autour des collectes solidaires en magasin.

Refus d’obtempérer : le ministre de l’Intérieur reprend une proposition du député du Doubs Laurent Croizier

Le député de la première circonscription du Doubs, Laurent Croizier, affirme que ses propositions visant à renforcer les sanctions contre les refus d’obtempérer ont été reprises dans un projet de loi du gouvernement. Dans un communiqué daté du 18 juin 2026, il salue une évolution législative qu’il attribue à ses démarches auprès du ministère de l’Intérieur.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 18.39
ciel dégagé
le 02/07 à 02h00
Vent
0.55 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
90 %

Sondage