Loi "Travail" : le point sur la mobilisation du 9 mars à Besançon

Publié le 08/03/2016 - 18:45
Mis à jour le 09/03/2016 - 12:41

Des organisations de jeunesse et des syndicats (dont FO et CGT) de salariés appellent à manifester ce mars 9 mars 2016 contre la loi El Khomri et contre le projet de « casse du code du travail » . Assemblée générale, manifestation, débrayage, le point sur la mobilisation dans la région. Hasard du calendrier, les cheminots seront en grève pour défendre leurs conditions de travail.

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Loi « Travail »

Le projet de loi de la ministre du Travail Myriam El Khomri, contesté jusqu'au sein du PS, devait initialement être présenté en Conseil des ministres le 9 mars. Malgré son report au 24 mars, la mobilisation s'est amplifiée.

Des organisations de jeunesse, dont le premier syndicat étudiant, l'Unef, l'Unl et la Fidl pour les lycéens. Mais également de nombreux militants syndicaux, associatifs et des universitaires. La CGT, FO, Solidaires et la FSU encouragent leurs troupes à participer aux différentes initiatives organisées mercredi prochain.

"Le 9, FO sera présent dans les différents rassemblements" mais ce sera "un apéro avant le plat de consistance qui pourrait être le 31", "nous allons tout faire pour accroître la pression", explique le patron de Force ouvrière Jean-Claude Mailly, qui demande le gel du projet.

Assemblée générale 

L'Association Multiculturelle des Étudiants de Besançon (AMEB) -Solidaires Étudiant-e-s organise une assemblée générale à l'amphithéâtre Donzelot à la fac de lettres à 10h.

Débrayage

CFDT Interco 25 se joint à la mobilisation nationale en invitant à débrayer au moins un heure sans toutefois appeler à manifester

Manifestations

A Besançon, un rassemblement est prévu à 13h place de la Révolution à l'appel du Front de Gauche du Grand Besançon et de l'intersyndicale réunissant les unions départementales FO, CGT, FSU et SUD

Des rassemblements sont programmés dans d'autres villes franc-comtoises :

  • Belfort à 10h à la Maison du Peuple
  • Vesoul à 17h30 devant les locaux du Parti Socialiste (rue St Georges)
  • Lons-le-Saunier à 17h place de la Liberté
  • Dole à 12h Place de la Sous-Préfecture
  • Montbéliard à 14h au Champ de Foire

Et à la SNCF ? 

 La mobilisation s'annonce "forte" selon les quatre syndicats représentatifs (CGT, Unsa, SUD et CFDT), qui ont déposé un préavis de grève à compter de mardi 19h00 jusqu'à jeudi 8h00. Un "avertissement" adressé au groupe public et au gouvernement au moment où se négocient les futures règles de travail (durées, repos, astreintes...) communes au secteur ferroviaire, public et privé. Les syndicats veulent le maintien d'un cadre social de "haut niveau". Alors que des trains sont supprimés dans plusieurs régions faute de personnel, ils réclament aussi des embauches en nombre suffisant, ainsi qu'une hausse des salaires.

En Bourgogne Franche-Comté, le trafic sera fortement perturbé : voir les prévisions de trafic du 9 mars 2016. 

Politique

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

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À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, la Licra dénonce la banalisation du terme ”nazi” après les attaques visant Ludovic Fagaut

La section Besançon-Franche-Comté de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) Besançon Franche-Comté réagit au dépôt de plainte du maire de Besançon, Ludovic Fagaut, pour des injures visant l’élu et sa famille. Dans un communiqué publié le lundi 12 octobre 2026, l’association condamne les attaques personnelles sur les réseaux sociaux et alerte sur l’instrumentalisation de la mémoire du nazisme dans le débat public.

Vaîtes, plainte et réduction du temps de parole des élus : le conseil municipal sera mouvementé ce jeudi à Besançon

Deux ou trois sujets risquent d’enflammer le débat lors du prochain conseil municipal prévu jeudi 15 octobre 2026 : le sujet de l’avenir des Vaîtes et celui de la révision du règlement intérieur sur le temps de parole attribué à l’opposition. Et notamment la plainte déposée par le maire Ludovic Fagaut, après des attaques visant sa personne et sa famille où il affirme que des "élus" en sont les auteurs.

À Besançon, Ludovic Fagaut annonce porter plainte après des attaques visant sa personne et sa famille

Mise à jour • Dans une publication sur les réseaux sociaux, dimanche 11 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce des attaques qu’il estime avoir dépassé les limites du débat politique. Il annonce avoir décidé de porter plainte, évoquant notamment des comparaisons avec le nazisme et des attaques visant sa famille depuis la campagne électorale.

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