Cette compétition rassemblait 1 428 participants, soit 179 équipes de 68 nations différentes, réparties dans 24 catégories. La délégation française y était fortement représentée avec 94 athlètes et une deuxième place au classement des nations, grâce à 24 médailles dont sept en or.
Dernière grande étape d'une carrière de sportif, les championnats du monde représentent la concrétisation d'années d'efforts et de travail, et offrent l'honneur d'affronter les meilleurs athlètes de chaque nation. La compétition s'est divisée en deux épreuves : individuelle et par équipes.
Retrouvailles avec la piste internationale
Frédéric Giorgiani était donc au rendez-vous le vendredi pour son épreuve individuelle, puis a pu soutenir et encourager ses compatriotes dans l'épreuve par équipes le lendemain. L'épreuve individuelle a débuté par un tour de poule : le Bisontin a rencontré six autres tireurs pour disputer des matchs en cinq touches.
Malheureusement, une blessure est venue entraver les ambitions du tireur : une gêne musculaire l'a accompagné tout au long de la compétition. Il termine son tour de poule avec trois victoires et trois défaites, dont deux matchs perdus sur le score frustrant de 5 à 4. Il se classe 38? du classement provisoire avant d'aborder la phase de tableau éliminatoire, où il affronte Shafik Saba, classé 27?. Il s'incline finalement face à son adversaire après un match accroché (10 à 7) et termine donc ces championnats à la 48? place.
Un goût d'amertume, mais une expérience fortifiante
Une expérience à la fois frustrante et enrichissante pour ce vétéran 2 du BUC Escrime, qui a représenté fièrement son club et la délégation française sur la scène internationale. "Si la déception reste présente, cette participation constitue un nouvel acquis pour la suite de sa saison", souligne le BUC escrime. Fort de cette expérience internationale et de sa troisième place aux championnats de France 2026, Frédéric aborde désormais la saison nationale avec de nouveaux enseignements et l'envie de poursuivre sa progression.


