Régionales : qui pourrait remplacer Joyandet comme chef de file UMP ?

Publié le 19/09/2009 - 08:56
Mis à jour le 19/09/2009 - 08:56

Le Figaro revient sur le cas des ministres confrontés à faire un choix entre une présidence de Région et un portefeuille ministériel lors du scrutin régionales de mars 2010. « Va-t-il y avoir des désistements en chaîne parmi les ministres candidats ? », s’interroge le quotidien ? D’où la question du remplacement d’Alain Joyandet si ce dernier décidait finalement de s’abstenir.

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« En annonçant officiellement vendredi qu'il ne livrerait pas la bataille des régionales en Paca, Hubert Falco a effectivement ouvert la voie à d'autres retraits parmi la dizaine de ministres candidats. A fortiori, parmi ceux qui ont des chances de gagner et donc, selon la règle du non-cumul présidence de région-ministère, de quitter le gouvernement en mars 2010 », explique Le Figaro.
 
« D'autres ministres pourraient faire le même raisonnement et renoncer aux régionales pour rester au gouvernement. Mais, en prenant le risque de perdre leur maroquin à l'occasion du remaniement de mars 2010 », poursuit le journal en citant cet avertissement émanant de l’entourage de Nicolas Sarkozy : « Les ministres sont nommés et les présidents de région sont élus ».
 
« Le secrétaire d'État à la Coopération et à la Francophonie, qui doit livrer bataille en Franche-Comté, a fait savoir à plusieurs reprises qu'il ne se serait pas lancé s'il avait eu connaissance plus tôt de la règle du non-cumul. Reste un problème de taille pour Alain Joyandet : aucune candidature alternative ne se dégage dans sa région », constate Le Figaro.
 
Interrogé vendredi par le quotidien parisien, le secrétaire d'État botte en touche : « Les choses viendront en temps utile. »
 

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

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