Réintroduction du dispositif expérimental pour désengorger les urgences

Publié le 28/11/2018 - 08:01
Mis à jour le 28/11/2018 - 08:01

L’Assemblée nationale a réintroduit dans la nuit de mardi à mercredi le « forfait de réorientation » prévu à titre expérimental pour tenter de désengorger les urgences dans le projet de budget de la Sécu pour 2019, malgré des critiques des oppositions sur une idée « saugrenue ».

© d poirier ©
© d poirier ©

Cette mesure portée par le rapporteur Olivier Véran (LREM) avait été supprimée mi-novembre au Sénat, à majorité de droite, qui y avait vu une "fausse bonne idée". En nouvelle lecture du projet de budget de la Sécu, les députés l'ont rétablie via un amendement adopté par 41 voix contre 15, avec l'avis favorable de la ministre de la santé Agnès Buzyn.

Le "forfait de réorientation", qui doit être expérimenté pendant 3 ans dans des hôpitaux volontaires, vise à inciter l'hôpital à rediriger les patients qui ne relèvent pas des urgences vers la médecine de ville.

Comme en première lecture, le dispositif présenté comme "pragmatique" par la majorité, a été critiqué par des élus d'opposition comme "totalement iconoclaste" (Jean-Pierre Door, LR), "saugrenu" (Pierre Dharréville, PCF) "un peu délirant" (Joël Aviragnet, PS) ou n'apportant "pas de vraie solution" (Francis Vercamer, UDI-Agir).

Les autres amendements adoptés dans la soirée sont essentiellement revenus sur des mesures adoptées à la chambre haute, comme la hausse des taxes sur les complémentaires santés. Les députés ont aussi adopté des amendements du gouvernement tenant compte de l'impact budgétaire des modifications apportées au cours des débats parlementaires ("articles d'équilibre").

Il en ressort que le solde qui était attendu en excédent à 700 millions d'euros pour les quatre branches du régime général et le Fonds de solidarité vieillesse (FSV) est désormais attendu en hausse de 100 millions.

(AFP)

Politique

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.95C°
nuageux
le 28/10 à 13h00
Vent
2.44 m/s
Pression
1028 hPa
Humidité
84 %

Sondage