Salon de l’Agriculture 2023 : la Bourgogne Franche-Comté au rendez-vous jusqu'au 5 mars

Publié le 25/02/2023 - 08:04
Mis à jour le 25/02/2023 - 08:08

Des centaines de milliers de personnes, et toute la politique française, sont attendues à partir de samedi 25 février 2023 au 59e Salon international de l'Agriculture, qui durera jusqu'au 5 mars à Paris. Une nouvelle édition qui se tiendra dans un contexte marqué par une forte inflation, qui met à mal le secteur agricole français. Comme chaque année, la Bourgogne Franche-Comté aura son stand !

 © Région Bourgogne Franche-Comté/Facebook
© Région Bourgogne Franche-Comté/Facebook

C'est le moment de l'année où citadins et responsables politiques se retrouvent autour d'une vache : le Salon de l'Agriculture, célébration annuelle de la "ferme France", s'ouvre samedi dans un paysage bouleversé par la guerre en Ukraine, l'inflation et le climat. Emmanuel Macron est attendu à la première heure samedi pour inaugurer l'événement qui occupe le parc des expositions de la Porte de Versailles, dans le sud de Paris, chaque année depuis 1964 (exception faite de 2021 en raison de la pandémie de Covid-19).

En 2022, le salon avait ouvert quasiment au lendemain de l'invasion de l'Ukraine par la Russie et le chef de l'Etat avait fait une apparition express - une heure et demie contre 12 heures minimum habituellement.

Rendez-vous au stand de la Bourgogne Franche-Comté

Pour cette 59e édition du Salon International de l’Agriculture, la Région Bourgogne-Franche-Comté présente deux espaces de valorisation et de promotion de son territoire et de son agriculture, Hall 1 et Hall 3, en partenariat avec les organismes de sélection des races Charolaise, Montbéliarde et mouton Charollais, la Chambre régionale d’agriculture, le GPPR (Gastronomie et promotion des produits régionaux) de Bourgogne-Franche-Comté et le Département de la Saône-et-Loire. Au-delà de la promotion des races et des produits, cette année, la Région met l’accent sur la qualité de ses filières. Producteurs, éleveurs, lycéens et acteurs du monde agricole viendront en témoigner. 

  • La journée Bourgogne Franche-Comté

Mercredi 1er mars, à l'occasion de "Journée Bourgogne-Franche-Comté", dès 9h30, la présidente de Région, Marie-Guite Dufay, visitera l’espace Bourgogne-Franche-Comté du Hall 3 (allée E, stand 178) et rencontrera les producteurs.

À 12h45 heures, Marie-Guite Dufa prendra la parole sur le stand régional du Hall 1 (allée L, stand 105), en compagnie de Christian Decerle, président de la Chambre régionale d’agriculture, et de Hugues Pichard, président de l’organisme de sélection de la race Charolaise.

La Bourgogne-Franche-Comté au Salon de l’agriculture 2022 :

  • Le bistrot et le restaurant : 1000 plats et 600 menus vendus Le bar à fromages : 934 assiettes vendues
  • La boutique : 850 produits vendus
  • L’espace « partenaires » : 23 producteurs locaux présents
  • 70 produits locaux présentés dans les animations, au bistrot, menus ou les cocktails
  • 26 filières partenaires
  • 5 prix d’excellence et 315 produits médaillés au Concours général agricole
  • La Région Bourgogne-Franche-Comté 5e au classement national
  • Soirée gourmande : 200 invités et 65 journalistes présents. 

500.000 visiteurs lors de la précédente édition

L'édition 2022 était singulière : première grande manifestation post-Covid 2019, elle avait drainé plus de 500.000 visiteurs qui, le plus souvent, avaient tombé le masque. Surtout, Ukraine et Russie étant des producteurs agricoles de premier plan, la notion de "souveraineté alimentaire" avait été mise en exergue par les grands producteurs, notamment céréaliers, en raison des risques pesant sur l'approvisionnement du monde en blé et autres graines.

Depuis, la France compte un ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire et le syndicat agricole majoritaire FNSEA ne manque pas une occasion de marteler que les agriculteurs doivent avoir les moyens de produire en quantité, avec moins de contraintes environnementales, des réserves d'eau pour irriguer les cultures et des pesticides si besoin.

Le 8 février, le syndicat a orchestré une démonstration de force en faisant défiler plus de 500 tracteurs jusque dans le centre de Paris pour dénoncer le rétropédalage du gouvernement sur les insecticides néonicotinoïdes, dont sont désormais définitivement privés les producteurs de betterave à sucre. Il faut "que la France arrête de perdre sa souveraineté alimentaire" et évite de manquer d'agriculteurs "comme on manque de médecins", relève Jean-Luc Poulain, président de l'événement.

La guerre en Ukraine et inflation en tête des préoccupations

"C'est la première fois qu'on va tenir un salon avec les effets d'une guerre sur le continent européen", observe Jean-Luc Poulain, aussi agriculteur dans l'Oise. Le conflit a fait bondir les prix des aliments des animaux d'élevage, mais aussi de l'énergie qui sert à chauffer les bâtiments qui les abritent ou les serres, à sécher le maïs, à réfrigérer les pommes ou les racines d'endives... La guerre a aussi ravivé les tensions sur le pouvoir d'achat, avec des prix de l'alimentation en hausse de 12% sur un an.

L'inflation n'est pas près de se tarir. Le salon coïncide d'ailleurs avec la clôture le 1er mars des négociations annuelles entre les supermarchés et leurs fournisseurs, qui veulent vendre significativement plus cher pour absorber la hausse de leurs propres coûts. Dans ce bras de fer, le syndicat majoritaire FNSEA se place du côté des industriels - qui achètent les matières premières aux agriculteurs.

S'alarmant de la décrue de certaines productions nationales (bœuf, porc, légumes) et de la hausse concomitante des importations, la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, a affirmé mardi lors d'une conférence de presse refuser "la fatalité du déclin". "Parler de souveraineté alimentaire, c'est bien, mais prendre les décisions qui permettent de l'atteindre et qui permettent surtout de ne plus régresser, c'est beaucoup mieux", a-t-elle poursuivi.

Près de 4.000 animaux attendus

La question des "moyens budgétaires" à mobiliser pour aider les agriculteurs à financer la construction de réserves d'eau pour irriguer les cultures devrait être abordée samedi par Emmanuel Macron, a déclaré mercredi le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau à des journalistes. Selon lui, 60 nouveaux projets d'ouvrages hydrauliques à vocation agricole seront "mis en service" d'ici à juin. Le salon est là "pour passer des messages utiles à la production agricole", souligne Jean-Luc Poulain.

"C'est le catalyseur des espoirs et des problèmes de l'agriculture", abonde Arnaud Lemoine, directeur du Centre national des expositions et concours agricoles (Ceneca), organisation à l'origine de la manifestation. Rite annuel, l'égérie du 59e Salon de l'agriculture, la vache Ovalie, de race Salers et de robe acajou, arrivera vendredi Porte de Versailles accompagnée de ses jumelles, Utopie et Utopia, nées en janvier.

A leurs côtés, près de 4.000 animaux - moutons, cochons, chevaux, lapins... - guetteront les foules depuis leur litière de paille. Mais les poules manqueront à l'appel, confinées cette fois encore à cause de la grippe aviaire.

(AFP)

Economie

La Confédération européenne des frontaliers qualifie " d’aberration " la nouvelle imposition sur le deuxième pilier

Le deuxième pilier, ou retraite complémentaire, pouvant être attribué aux travailleurs frontaliers français, est désormais directement soumis à l’imposition (en plus des autres prélèvements) s’il est versé en une seule fois. Cette nouvelle loi, applicable en 2026, fait ainsi entrer les travailleurs dans le champ de la Contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR).

Les Instants Gourmands : Besançon passe à table pour la fin de l’été

Du jeudi 27 au dimanche 30 août 2026, les Instants gourmands feront leur retour sur la promenade Granvelle à Besançon. Organisé par l’Office du commerce et de l’artisanat, l’événement proposera quatre jours consacrés à la gastronomie, aux rencontres et à la découverte.

Préparez votre rentrée en toute sérénité à la Galerie Chateaufarine à Besançon !

QUOI DE 9 ? • La rentrée approche ! À la Galerie Chateaufarine, retrouvez en un seul lieu tout le nécessaire pour bien préparer la reprise. Fournitures scolaires, équipements informatiques, accessoires et indispensables du quotidien sont disponibles chez Intermarché, ainsi que dans les enseignes spécialisées comme Fnac, Boulanger, Kraft ou Stratus.

Allocation de rentrée scolaire 2026 : les dates de versement sont connues…

Les dates de versement de l’allocation de rentrée scolaire (ARS) pour la rentrée 2026 sont désormais connues. Selon les informations publiées le 20 juillet 2026 par le Service Public, près de 3 millions de familles bénéficieront de cette aide destinée à faire face aux dépenses de la rentrée scolaire.

Aymée Vanhée, graveuse de pierre : faire revivre un métier d’art à travers chaque inscription

À 26 ans, Aymée Vanhée exerce un métier dont beaucoup ignorent encore l'existence. Installée à Besançon, cette jeune artisane vient de créer son entreprise, Papier de pierre, spécialisée dans la gravure manuelle sur pierre. Derrière chaque nom inscrit sur un monument funéraire, elle revendique un savoir-faire artisanal, hérité d'une longue tradition, mais aussi une approche plus directe et plus juste pour les familles.

Selon une étude, 75 % des Français préfèrent les commerces indépendants aux grandes enseignes

75 % des consommateurs français estiment que les commerces indépendants offrent une meilleure expérience en boutique que les grandes chaînes et les grands magasins. Selon une étude menée pour Faire, une ambiance soigneusement pensée pourrait inciter les clients à rester plus longtemps et à dépenser davantage.

À Besançon, Simon Leclair lance " Bissapéti " pour faire découvrir le bissap au grand public

Simon Leclair, jeune entrepreneur franco-sénégalais et bisontin de 25 ans, a créé Bissapéti, une boisson naturelle à base d’hibiscus inspirée d’une recette familiale, disponible depuis mi juillet 2026. De Besançon, il ambitionne de faire connaître cette spécialité d’Afrique de l’Ouest en France, puis à l’international.

À Dijon, Cycles Lapierre demande son redressement judiciaire pour préparer son avenir

L'entreprise dijonnaise Cycles Lapierre, qui célèbre cette année ses 80 ans, a demandé l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Dijon, selon un communiqué du 5 août. Une décision présentée par la direction comme une étape destinée à assurer la poursuite de l'activité, préserver le maximum des 106 emplois et permettre l'entrée d'un nouvel investisseur.

Besançon : le restaurant Le Calice Enchanté va fermer, sa gérante lance un appel pour trouver un repreneur

Ouvert rue Péclet à Besançon depuis 2020, le restaurant Le Calice Enchanté, spécialisé dans la cuisine médiévale historiquement documentée, va cesser son activité. Dans une vidéo publiée sur Instagram le 5 août, sa gérante, Eva Oberson, explique les raisons de cette décision et appelle à partager son annonce afin de trouver un repreneur pour le local. Elle souhaite désormais poursuivre son projet sous une forme itinérante.

Un tiers des véhicules neufs vendus en France sont électriques

Selon le dernier rapport de la Plateforme automobile (PFA) concernant les ventes de voitures neuves en juillet 2026, les véhicules électriques poursuivent leur belle progression en France. Ils ont représenté plus d'un tiers des immatriculations de juillet. Une dynamique dont profite notamment Renault, qui place quatre modèles dans le top 5 des ventes.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.68
nuageux
le 22/08 à 05h00
Vent
1.57 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
93 %

Sondage