Violences à Dijon : les étrangers impliqués "n'ont rien à faire en France", estime Quatennens (LFI)  

Publié le 17/06/2020 - 14:15
Mis à jour le 17/06/2020 - 11:57

Le coordinateur de la France insoumise Adrien Quatennens a estimé ce mercredi 17 juin 2020 que les demandeurs d’asile ou les réfugiés tchétchènes qui seraient impliqués dans les affrontements de Dijon « n’ont rien à faire en France » et que « leur expulsion est à l’ordre du jour ».

   

L'agression d'un adolescent a transformé plusieurs nuits durant la ville paisible de Dijon en un théâtre d'expéditions punitives armées de la communauté tchétchène et de riposte de ses habitants.

Le ministère de l'Intérieur a indiqué qu'il examinera "systématiquement la possibilité d'expulser les étrangers impliqués". "Il est évident qu'on ne vient pas en France pour constituer des bandes armées et mener des expéditions punitives dans une ville comme Dijon et partout ailleurs", a réagi sur France Inter Adrien Quatennens.

"S'il est avéré qu'il y a parmi les gens mis en cause des demandeurs d'asile ou des réfugiés, clairement, ils n'ont rien à faire en France et leur expulsion est à l'ordre du jour", a-t-il ajouté. "On ne peut pas tolérer que des personnes s'arment et tournent leurs armes contre des citoyens français et obtiennent ensuite l'asile en France, ce n'est pas possible", a-t-il martelé.

Le coordinateur de la France insoumise a par ailleurs dénoncé ceux qui portent une lecture "ethnique ou communautaire" sur ces affrontements, citant Marine Le Pen qui depuis Dijon a établi mardi un parallèle entre les incidents des derniers jours et la "terrible guerre" civile du Liban. Pour le député insoumis du Nord, les affrontements de Dijon signe aussi "l'échec de la police".

 "Comment se fait-il aujourd'hui, en 2020, qu'il ait pu se constituer une bande aussi lourdement armée sans que la police ne voit rien venir?", a-t-il demandé, pointant également la responsabilité des services de renseignement. "Il n'y a aucun motif à accueillir sur notre territoire des gens qui, à peine arrivés sur notre sol, mettent à ce point à mal l'ordre public, ça me paraît une logique de bonnes choses", a estimé pour sa part le ministre des relations avec le parlement Marc Fesneau sur RFI.

"On ne veut pas que le statut de réfugié politique soit dévoyé par des gens qui ne le méritent pas, c'est des gens qui font une expédition punitive et qui demanderaient, en même temps, le statut de réfugiés, ça n'est pas possible", a abondé la porte-parole de LREM Aurore Bergé sur BFMTV.

(Source AFP)

Politique

Loi d’urgence agricole : deux rassemblements prévus samedi dans le Doubs avant le vote définitif

À quelques jours du vote définitif au parlement de la loi dite d'urgence agricole, prévu le 21 juillet 2026, deux rassemblements sont annoncés samedi 19 juillet dans le Doubs à l'appel de plusieurs associations. Baptisées ”À notre santé”, ces mobilisations se tiendront à 10 heures à la Gare d'eau de Besançon et à la Fontaine des Frenelots, entre Morteau et Les Fins.

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Après trois mandat, Alain Joyandet fait ses adieux au Sénat

Le sénateur Alain Joyandet, a pris part le 8 juillet dernier à son ultime séance au Sénat durant laquelle il a pu poser une dernière question au Gouvernement en tant que sénateur de la Haute-Saône. L’homme politique avait annoncé en avril 2026 ne pas vouloir briguer un 4e mandat pour les prochaines élections sénatoriales qui auront lieu le 27 septembre 2026.

Incendies et sécheresse dans le Doubs : La France insoumise appelle à une réponse politique

Dans un communiqué du dimanche 12 juillet 2026, La France insoumise (LFI) du Doubs réagit à la multiplication des incendies et à la sécheresse qui touchent le département. Le mouvement estime que ces événements ne relèvent pas de phénomènes isolés mais sont liés au changement climatique et aux choix économiques et politiques.
 

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

À Besançon, le permis de construire de la future école des Vaîtes est délivré

Le permis de construire de la future école des Vaîtes a été délivré, a-t-on appris dans un communiqué de la Ville de Besançon jeudi 9 juillet 2026, actant le choix d'une construction neuve plutôt que la réhabilitation de l'école Tristan Bernard. Cette décision intervient à l'issue des analyses techniques, fonctionnelles et financières menées ces derniers mois, nous précise-t-on.

L’Assemblée nationale approuve la présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre : LFI parle de “permis de tuer”

La France insoumise Besançon a réagi à l'adoption, mardi 8 juillet, en première lecture par l'Assemblée nationale, d'une loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre faisant usage de leur arme. Dans un communiqué, le mouvement critique le soutien apporté à cette mesure par la majorité présidentielle, la droite et l'extrême droite, estimant que cette réforme constitue une atteinte à l'État de droit.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Présidentielle 2027 : “Si on veut s’en tirer, faut se tirer !” selon le Mouvement Franche-Comté

Le président du Mouvement Franche-Comté (MFC), Jean-Philippe Allenbach, estime que les perspectives de l'élection présidentielle de 2027 justifient une réflexion sur l'avenir institutionnel de la Franche-Comté. Dans un communiqué intitulé ”Présidentielle 2027 : Si on veut s’en tirer, faut se tirer !”, il affirme que, compte tenu de la candidature annoncée de Marine Le Pen et des sondages actuels, les Francs-Comtois pourraient se retrouver sous la présidence de Marine Le Pen ou de Jean-Luc Mélenchon, ce qu'il craint.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 26.07
nuageux
le 17/07 à 14h00
Vent
3.84 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
60 %

Sondage