Accueil des réfugiés : Alain Joyandet s'interroge sur les bienfaits pour la France

Publié le 10/09/2015 - 16:46
Mis à jour le 11/09/2015 - 09:25

En ce jeudi 10 septembre 2015, le sénateur de la Haute-Saône Alain Joyandet s’est exprimé au sujet de l’accueil des réfugiés syriens et irakiens en France. Pour lui « la question n’est pas le nombre, mais l’ambition qu’a la France pour eux« .

 ©
©

Depuis ce début de semaine, le débat sur le nombre de réfugiés à accueillir tient en haleine politiciens et citoyens. Pour Alain Joyandet, "la France a toujours assumé sa mission humanitaire" étant ouverte à l'accueil des réfugiés de guerre et des réfugiés politiques. 

Quel bienfait pour la France ?

Le sénateur s'interroge sur l'établissement des réfugiés dans l'hexagone. Il explique que "la capacité de la France à accueillir les femmes et les hommes qui fuient, avec leurs enfants, la barbarie islamiste ne doit pas dépendre de quotas négociés entre dirigeants européens dans l'urgence. Elle doit lui appartenir, à elle seule, et s'inscrire dans un projet de civilisation".

Une distinction nécessaire entre réfugiés et migrants économiques

Alain Joyandet déclare que les réfugiés de guerre "sont dans la nécessité de se déplacer pour sauver leur vie ou préserver leur liberté sous la pression de Daesh" alors que les migrants économiques "font le choix du déplacement pour une meilleure existence". Pour lui, "il serait préférable que les demandes d'admission à l'asile présentées par les candidats syriens ou irakiens soient examinées au sud de la méditerranée par les autorités européennes" afin d'éviter les expulsions d'immigrés en situation irrégulière.   

Un accueil limité dans le temps

Concernant l'accueil des migrants, Alain Joyandet préfère qu'il soit "provisoire et limité dans le temps" avant de poursuivre sur l'importance de "combattre et vaincre l'Etat islamique à l'origine de ce nouvel exode intercontinental". L'Europe se montre alors comme "une nouvelle terre promise" pour les migrants.

(Communiqué)

Politique

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 14.05C°
peu nuageux
le 27/10 à 19h00
Vent
3.24 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
80 %

Sondage