Ambroisie : Comment en venir à bout ?

Publié le 26/08/2019 - 15:18
Mis à jour le 26/08/2019 - 15:56

Que doit-on faire si l’on est confronté à cette plante sur son terrain ? Un agent de Fredon Franche-Comté nous répond.

Par quoi se traduit la lutte du syndicat ?

Elle se traduit par un suivi des foyers infestés au minium une fois par an. Il s'agit ensuite pour Fredon Franche-Comté de l'évaluer.  Les agents, en concertation avec les agents de l'État, assurent toutes les missions de surveillance du territoire qui leur sont déléguées par l'observation et le recensement des organismes nuisibles du monde végétal.

L'information est relayé auprès des éleveurs, céréaliers, viticulteurs en matière de présence et d'évolution des populations de bioagresseurs, veille à la bonne exécution des mesures prescrites par les arrêtés interministériels. Enfin, elle coordonne et harmonise les luttes collectives.

Quelles recommandations ?

"On recommande plusieurs interventions par an, car cette plante peut germer à plusieurs moments de la période végétative. Cela dépend du stock de graines qu'elle possède et la profondeur de la présence des graines dans le sol". Yoann Huin conseille aux particuliers "d'arracher la plante" ou le "fauchage" pour les foyers plus importants. Ceci bien entendu "avant la floraison" .

Pour les cas plus délicats où la plante s'est ramifiée et produit à nouveau, il faut alors attendre "que la plante soit en fleur pour intervenir" avec une nouvelle possibilité d'arrachage.

Remarque : Huit capteurs sont impliqués dans cette surveillance en région BFC : Montbéliard, Besançon, Dole, Bletterans, Mâcon, Dijon, Chalon et Nevers.

Info +

Plateforme de signalement de l'ambroisie : http://www.signalement-ambroisie.fr/

Santé

À Besançon, la Ville appelle les personnes à risque à se faire vacciner contre la Covid-19 et la grippe

À l’approche de la saison hivernale, la direction Santé publique de la Ville de Besançon recommande aux personnes les plus exposées aux formes graves de la grippe et de la Covid-19 de se faire vacciner. Médecins, pharmaciens, infirmiers, sages-femmes et centre de vaccination municipal peuvent assurer cette vaccination.

Octobre Rose : se réconcilier avec son corps et réapprendre à l’écouter

Octobre Rose, mois dédié à la sensibilisation au cancer du sein et au bien-être des femmes, pointe le bout de son nez. À cette occasion, Anne Sallé, notre coach bien-être spécialiste en gestion du stress, vous propose une série en quatre volets consacrée à l'art de prendre soin de soi. Premier arrêt de ce parcours automnal : la réconciliation avec son corps.

Besançon : au CHU, 20 patientes défilent pour changer le regard sur le cancer du sein

Dans le cadre de la campagne de sensibilisation au cancer du sein Octobre rose, le CHU de Besançon organise la troisième édition de Tapis rose, un défilé de mode de patientes atteintes ou en rémission d’un cancer du sein mercredi 29 septembre 2026 à 18h30 dans le hall de l’hôpital Jean-Minjoz.  

À Besançon, la filière du dispositif médical fait sa rentrée sous le signe de l’IA au Kursaal

Près de 600 professionnels sont attendus au Kursaal les 6 et 7 octobre 2026 pour la 14e édition de La Rentrée du DM (dispositif médical), rendez-vous organisé par l’ISIFC et le PMT. Au programme : évolutions réglementaires, intelligence artificielle, retours d’expérience et rencontres entre les acteurs de la filière medtech.

À Saône, l’intelligence artificielle au service du suivi des patients épileptiques

Le projet EPILEPSAI, basé à Saône dans le Doubs, vient d’être sélectionné parmi les 15 lauréats de la 8e promotion de Prevent2Care, apprend-on dans un communiqué du 14 septembre 2026. Sa plateforme d’intelligence artificielle vise à améliorer le suivi quotidien des personnes atteintes d’épilepsie.

À Besançon, un nouveau cabinet dédié à la psychothérapie et à l’orientation des jeunes

À l’occasion de la rentrée scolaire, Muriel Bozon annonce l’ouverture à Besançon de son cabinet de psychothérapie et d’orientation scolaire. La praticienne souhaite notamment proposer un accompagnement aux adolescents, aux jeunes adultes et à leurs parents, autour des problématiques liées au bien-être, à la scolarité et aux transitions de vie.

Contraceptifs à base de désogestrel : courrier à 1,6 million de femmes sur un risque " faible " de méningiome

Quelque 1,6 million de femmes ayant pris un contraceptif à base de désogestrel (Antigone, Cerazette, Elfasette, Optimizette...) vont recevoir un courrier nominatif les informant d'un risque accru de développer un méningiome, annonce jeudi 10 septembre 2026 l'agence du médicament, jugeant toutefois ce risque "faible".

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.5C°
couvert
le 03/10 à 02h00
Vent
1.64 m/s
Pression
1029 hPa
Humidité
89 %

Sondage